Jeudi 8 juin 2006
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11:16
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Par Julien HOLTZ
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Publié dans : Jargon et culture vélo
ACCROCHER (S')
Tenter de rester dans le peloton, à un moment où le coureur essuie une défaillance. En puisant dans ses réserves, il produit un effort et s'accroche pour éviter d'être lâché.
AJUSTER
Venir battre sur la ligne un adversaire qui croyait avoir course gagnée. Lors d'un sprint, venir de l'arrière en puissance et jeter le vélo sur la ligne pour la franchir le premier.
ALLER AU BOUT
S'échapper du peloton et résister à sa poursuite jusqu'à l'arrivée. Cette façon de faire s'applique aussi bien à un coureur solitaire qu'à un groupe de coureurs. Dès lors que l'écart entre eux et le peloton est conséquent, on peut penser que l'échappée ira au bout.
Tenter de rester dans le peloton, à un moment où le coureur essuie une défaillance. En puisant dans ses réserves, il produit un effort et s'accroche pour éviter d'être lâché.
Venir battre sur la ligne un adversaire qui croyait avoir course gagnée. Lors d'un sprint, venir de l'arrière en puissance et jeter le vélo sur la ligne pour la franchir le premier.
S'échapper du peloton et résister à sa poursuite jusqu'à l'arrivée. Cette façon de faire s'applique aussi bien à un coureur solitaire qu'à un groupe de coureurs. Dès lors que l'écart entre eux et le peloton est conséquent, on peut penser que l'échappée ira au bout.
S'emploie pour un coureur qui a sûrement fait appel à des subterfuges. Son regard, au moment du départ ne trompe pas, ce qui fait dire au suiveur averti qu'il a dû allumer les phares.
l'autobus apparaît généralement dans les épreuves de montagne. Il désigne un groupe de coureurs attardés qui roulent ensemble, afin de progresser et arriver dans les délais. Il y a toujours un spécialiste qui aura la charge de se renseigner sur le retard accumulé par les coureurs et de régler l'allure en conséquence. Ils doivent faire en sorte d'arriver ensemble, pour le cas où ils seraient hors-délais, ceci afin d'influencer la décision du jury, et d'éviter l'élimination.
être en très bonne condition, et n'éprouver aucun difficulté à franchir les obstacles représentés par de petites côtes, voire même des cols de troisième ou quatrième catégorie se jouer des difficultés, sans avoir besoin d'employer le dérailleur pour changer debraquet, ni de s'employer à fond.
le coureur victime d'une telle accusation est celui qui a tenté, lors d'un sprint, de gagner en s'accrochant délibérément au maillot de son adversaire, se servant de cet appui, pour se propulser en avant. Cette expression n'est plus de mode, en raison des nouveaux matériaux utilisés pour la fabrication des maillots, la laine ayant disparue, mais elle dit bien ce qu'elle veut dire.
cela signifie, qu'à la suite d'une chute, beaucoup de coureurs gisent sur la route, parmi les vélos entremêlés.
utiliser un développement trop important, en fonction du terrain sur lequel évolue le coureur. Il fatigue, et s'il veut rester avec les autres, il devra adopter un développement plus petit, afin de pédaler plus souplement (voir "mettre une dent de moins")
avoir faim. Le coureur victime de la fringale est le coureur qui n'a pas su s'alimenter en fonction du parcours de l'épreuve. Son organisme brûle toutes les calories, en raison de l'effort fourni ; le coureur est sans force et ne peut suivre l'allure du peloton.
se sentir bien, non seulement pour contrer les attaques, mais aussi pour provoquer son adversaire, sans fournir de trop gros efforts.
se sentir des fourmis dans les jambes, et être prêt, à tout moment à gicler du peloton. Cela dénote une grande forme.
ne pas savoir s'abriter, et rouler en étant toujours face au vent, ne pas rechercher systématiquement l'abri, lorsqu'il se présente, et fournir des efforts contre le vent. Cette façon de courir sera préjudiciable pour la suite de la course, car le coureur ne pourra pas suivre l'allure du peloton, ayant trop puisé dans ses réserves.
cette expression s'applique en règle générale au favori de l'épreuve, ou au leader de la compétition. Cette position qui le distingue dans le peloton, lui vaudra des attaques incessantes de ses adversaires et ne lui permettra pas de tenter facilement une action déterminante. Ce n'est pas la situation rêvée, mais c'est aussi la rançon de la gloire.
être dans les mêmes conditions que lorsqu'on a le coup de pédale, de savate ou que l'on a la frite.
être incapable de suivre l'allure des concurrents, après avoir trop fourni d'efforts. Le coureur ayant la "pompe" sera irrémédiablement lâché, et n'aura pas les ressources suffisantes pour terminer. Cette attitude traduit un manque de condition, ou une mauvaise répartition des efforts en fonction de la course.
être à la tâche. Produire un effort au-dessus de ses possibilités, en recherchant le plus d'efficacité dans les jambes, en s'asseyant à l'avant de la selle (voir "faire du bec de selle").
expression synonyme de la précédente, qui fait référence à ce métal particulièrement léger.
cette expression traduit la facilité avec laquelle le coureur pédale. Sans grands efforts, il participe à toutes les actions de la course. Cela dénote une bonne condition physique.
ne pas pouvoir passer la vitesse supérieure, ce qui permettrait de faire la différence. Se dit aussi du coureur qui suit facilement jusqu'à une vitesse donnée, et qui est irrémédiablement lâché, dès que le peloton accélère. On dit aussi que le coureur plafonne.
être suffisamment puissant pour répondre sans retard à une attaque, ou pour sortir d'un seul coup du peloton, en ne laissant aucune chance à celui qui voudrait suivre. S'emploie aussi pour le sprinter qui a une forte puissance dans les jambes pour battre son adversaire au dernier moment.
être dans une excellente condition physique et se sentir prêt à répondre à toutes les attaques, quel que soit le terrain choisi. Rouler sans difficulté à n'importe quelle allure.
expression synonyme au "coup de pédale".
par opposition à l'expression précédente, le coureur tient son guidon au bas du cintre, le nez au ras de la potence, le corps arc-bouté ; cette position est utilisée lorsque l'allure de la course est très élevée, où lorsque le coureur doit fournir un effort particulier.
les coureurs ont les "grosses cuisses" notamment dans les épreuves courues en deux tronçons, une le matin, une autre l'après-midi. Ils n'ont pas le temps, pendant le court repos, de soumettre leurs muscles aux mains du masseur. D'où l'expression qui traduit la non-décontraction des muscles.
être au repos, ou en période de décontraction. Le coureur qui, après une effort, s'allonge, le fait en se recouvrant les jambes, avec une couverture, ou enfile des jambières, pour éviter un refroidissement de la musculature. Cette expression s'adresse aussi au coureur ne participant pas, pendant un certain temps, aux compétitions.
poser les mains sur le haut des poignées de freins, à l'endroit qui les relie au guidon. Cette façon de se tenir redresse le buste, et donne au coureur une position de décontraction, utilisée lorsque l'allure de la course est réduite.
se dit d'un coureur qui, après avoir rattrapé un adversaire, le dépasse sans le regarder, et s'enfuie sans se retourner. On dit alors, qu'il l'a oublié au passage.
cela traduit l'insuffisance du développement par rapport au terrain sur lequel évolue le coureur. S'il a petit, il va donner plus de tours de pédalier que les autres. Pour retrouver le même rythme, il devra adopter un développement plus grand (voir "mettre une dent de mieux").
mettre, à l'aide du dérailleur, la chaîne sur le grand plateau et sur la plus petite couronne de la roue libre, ces deux pièces se trouvant le plus à droite, pan-apport au cadre. Cette position, de la chaîne, donne le plus grand développement.
mettre, à l'aide du dérailleur, la chaîne sur le petit plateau et sur la plus grande couronne de la roue libre, ces deux pièces se trouvant le plus à gauche, par rapport au cadre. Cette position, de la chaîne, donne le plus petit développement.
n'avoir usé d'aucun expédient ou produit dopant. Avoir fait la course uniquement sur sa valeur athlétique et sa condition physique.
est en général réservé à un coureur de second rang dont la place au classement général ne risque pas de mettre en péril celle des leaders. Un régional aura un bon de sortie, ce qui lui permettra, peut être, de gagner une étape. Cette autorisation aura la bienveillance du porteur du maillot de leader, qui en informera ses équipiers.
cette expression s'applique au coureur qui, indéniablement, est supérieur aux autres, parce que doué naturellement. Elle peut traduire aussi, la bonne condition physique d'un coureur, pendant une période donnée, par rapport à celle de ses adversaires.
se protéger ; lorsque le ciel est menaçant, le coureur annonce "je vais bâcher"; le peloton peut aussi être bâché, sous la pluie, les coureurs enfilant l'imperméable. Le mot peut être employé lorsqu'un coureur, n'a pas très envie de faire la course et dit :" A mon avis, je vais bâcher de bonne heure, ce qui revient à dire qu'il va abandonner.
en terme juridique, on dit : "rétropoussette sur aile de voiture". Le coureur profite, au cours d'une montée de col, de la présence d'une voiture pour s'appuyer sur l'aile et relancer sa cadence. Cet acte est sévèrement puni, lorsque le coureur se fait prendre.
travail d'une équipe qui, par un marquage serré des adversaires, empêche toute échappée et tout développement de la course. Cette action permet aux mieux placés ou aux favoris, d'éviter tous efforts jusqu'au moment où ils ont envisagé une attaque, en vue d'une éventuelle victoire. Cette action n'est pas toujours appréciée des suiveurs, car pendant des kilomètres il ne se passe rien.
combler la distance séparant le peloton d'un groupe de quelques coureurs ayant pris une avance de quelques mètres. Se remettre dans la roue du coureur situé devant. Ne pas laisser de distance entre la roue arrière du coureur et la roue avant de celui qui suit.
tout petit développement avec des pignons à l'arrière d'un nombre de dentures proches du nombre de celles du plateau, ce qui fait avancer très doucement, tout comme l'asthmatique gravissant lentement un escalier pour éviter l'essoufflement.
ne pas prendre la musette tendue par le soigneur au contrôle de ravitaillement. Profiter du ralentissement général pour s'échapper. Cette pratique peut être payante, dès lors que le coureur a pris les dispositions nécessaires pour ne pas être victime de la fringale.
action qui se pratiquait par grosses chaleurs et qui consistait à trouver des boissons rafraîchissantes pendant la course. Ce rôle était surtout dévolu aux équipiers qui n'hésitaient pas à s'arrêter à une fontaine ou même dans un café pour remplir des bidons, ou tout simplement emporter une canette de bière ou de limonade. Cette coutume a tendance à disparaître pour deux raisons : d'abord la course va trop vite, et ensuite, les organisateurs prévoient des ravitaillements officiels en eau fraîche.
être en bonne condition physique et n'avoir aucune peine à pédaler, ne sentant pas l'effort fourni par les jambes ; pédaler facilement sans être obligé d'appuyer très fort sur les pédales.
rouler très doucement, non par envie, mais contraint et forcé, par manque de forme. Le coureur donne l'impression, tant son allure est faible, de compter les pavés. La formule s'applique quel que soit le terrain.
brusque élévation de la route, sur une courte distance, avant d'atteindre le sommet d'une côte.
se dit d'un coureur qui n'a pas de contrat à l'année dans un groupe sportif, et qui est embauché à la course, pour renforcer une équipe. On lui fournit le ravitaillement et l'assistance technique. Les prix qu'il peut gagner pendant la course lui sont acquis. Compte-tenu de la nouvelle législation concernant les coureurs professionnels, cette pratique n'a plus cours.
ancienne expression s'adressant à un professionnel, qui court très mal, qui ne comprend rien au développement de la course, et qui s?y prend comme un jeune amateur de la catégorie 3 ou 4, catégories des débutants.
faire la course sans participer à l'action ; profiter des efforts des autres, alors que l'attitude du coureur laisse à penser, qu'il peut participer à l'action. Cette façon de courir n'est pas très appréciée des autres concurrents.
augmenter l'avance qui sépare l'échappé ou le groupe d'échappés du peloton ; dans un challenge, disputé sur plusieurs épreuves, augmenter son écart en point, par rapport à son suivant immédiat.
Descendre très mal un col, par manque de confiance en soi ; freiner sans arrêt, à faible allure, s'aider de ses pieds pour ralentir, ne pas savoir utiliser la trajectoire de la route, tout comme une caisse savonneuse, donc glissante, rejetée d'un bord à l'autre. Pour le coureur, c'est une grande perte de temps.
pédaler en force, rageusement, en appuyant son effort par un balancement du corps ; cette façon de pédaler se rencontre souvent chez un coureur seul, luttant contre le vent.
adopter un développement très important en utilisant le grand plateau et le plus petit pignon (ex : 56x11). Tous les coureurs ne sont pas aptes à emmener un tel développement, qui demande beaucoup de puissance dans les reins et les cuisses.
prendre en charge l'équipier le plus rapide au sprint, en le maintenant dans sa roue, lui éviter de prendre du vent en lui donnant de l'abri, et s'écarter brusquement pas très loin de la ligne d'arrivée, pour le laisser s'exprimer. En règle générale, celui qui emmène le sprint a peu de chance de remporter la victoire.
avoir beaucoup de force ; le coureur qui en a sous la pédale fait preuve d'une excellente condition physique et suit le rythme sans forcer.
l'expression s'applique à un coureur qui ne jette pas toutes ses forces dans le combat, mais garde un peu de réserve athlétique. Ce qu'il aura gardé en force, lui servira le moment venu, pour répondre à une attaque ou attaquer.
étant en tête, en première position, augmenter d'un seul coup son effort, afin d'accélérer l'allure du peloton. Cela permet d'éliminer un certain nombre d'adversaires, incapables de suivre.
faire un démarrage en force, sans avertir, surprendre son adversaire au moment où il ne s'y attend pas. Faire une attaque surprise à un moment essentiel de la course, alors que le peloton musarde.
être, d'un seul coup, lâché par le peloton sans pouvoir réagir; se retrouver sans force pour rester au contact, et perdre rapidement du terrain. C'est souvent ce qui arrive en cas de fringale.
après avoir fait un premier démarrage, ayant permis l'élimination.
remporter une victoire dans une épreuve particulièrement difficile, comme une étape de montagne ou une classique d'un jour.
pédaler très souplement, sans effort, quelque soit le développement utilisé et la configuration du terrain ; les spécialistes des épreuves contre la montre, en règle générale savent utiliser le dérailleur et pédaler sans à coup.de plusieurs adversaires, augmenter à nouveau son effort, pour tenter de partir seul.
se dit lorsque le peloton, regroupant les principaux favoris, se désintéresse de la course et franchit la ligne d'arrivée longtemps après le vainqueur de la course.
relancer la course sans discontinuer, et surtout, sans laisser le temps à l'adversaire de récupérer.
être particulièrement entreprenant et remuant, ne laissant aucun répit à l'adversaire. C'est un signe de bonne condition physique.
lors d'un sprint, écarter un adversaire de la main, ou attraper le maillot pour se propulser à l'avant. Cette pratique est sévèrement punie, entraînant le déclassement à l'arrivée, si le fautif est surpris par un commissaire.
être très en retard par rapport à la tête de la course, sans aucune chance de rejoindre celle-ci.
ne pas être en mesure de suivre le rythme de la course, même si celui-ci est peu élevé. Se trouver sans force et rouler très lentement, à l'allure d'un homme à pied.
dans deux cas, un coureur peut être aspiré: a) le coureur est échappé, mais le peloton fond sur lui et l'aspire ; b) le coureur est attardé et se laisse aspirer par les motos et les voitures ; dans ce dernier cas, il peut être sanctionné.
ne plus avancer, être sans force, et ne pas tenir le rythme imposé par la course.
avoir jeté toutes ses forces dans une action déterminée, et ne pas pouvoir continuer. Lorsqu'il est cuit, le coureur dégouline de sueur et n'avance plus.
suivre sans difficulté la vitesse du peloton, participer à toutes les actions sans le moindre effort. Cette façon d'être dénote une excellente forme.
faire partie de la bonne échappée, celle qui a toutes les chances de parvenir à l'arrivée sans être inquiétée par le peloton des poursuivants.
le coureur qui n'a pas pris le soin d'être bien placé au moment de la formation de l'éventail, risque de ne pouvoir s'y incorporer. Il se retrouve ipso-facto dans l'obligation de rouler sur la bordure et n'a d'autre solution que de laisser partir le groupe auquel il voulait se joindre.
s'être laissé enfermer par ses adversaires lors d'un sprint, sans avoir la possibilité d'échapper à leur emprise.
se trouver dans un groupe de coureurs par pur hasard, et être obliger de rouler, sans trop savoir comment évoluera la situation de la course.
faire partie d'un groupe de coureurs d'équipes différentes mais dont l'intérêt commun, est de ne laisser aucune prime ni la victoire à un autre. L'ensemble des coureurs concernés se partagera les gains ainsi réalisés. Cette pratique a lieu la plupart du temps lors des critériums.
être très attardé et livré à sois-même sans assistance. En règle générale, le coureur, dans une telle situation, ne tarde pas à abandonner.
marquer un adversaire désigné, en se mettant derrière lui, sans jamais prendre de relais. Il s'agit souvent d'une consigne donnée par le directeur sportif, en fonction des intérêts à défendre pour son équipe.
se trouver dans le peloton le plus important de la course.
se trouver derrière un concurrent qui pédale rapidement, et se placer de la même façon que derrière une moto munie d'un rouleau, la roue avant prête à toucher la roue arrière dudit concurrent, et n'en plus bouger.
être incapable de continuer un train soutenu, et perdre le bénéfice d'efforts trop violents ; on peut voir souvent un coureur qui limite une action solitaire, pour éviter d'être dans le rouge, son coeur donnant des signes de fatigue.
ne pas avoir trouvé l'abri nécessaire, soit dans le peloton, soit derrière un entraîneur, et être dans l'obligation de fournir plus d'efforts que les autres.
s'installer dans le milieu du peloton, et rester dans les roues, avec l'intention déterminée de ne participer à aucune action.
lors de l'accélération du peloton, être dans l'impossibilité de suivre et se trouver immédiatement distancé.
position du coureur, principalement en montagne. Elle oblige le coureur à se dresser sur les pédales, et pédaler en prenant appui sur le guidon. Cette position provoque un déhanchement, mouvement proche de celui d'une danseuse sur les pointes.
être bien posé sur le vélo, rouler tout droit, à la même allure, sans balancement du corps, en donnant un mouvement régulier à son pédalage.
, donner, de temps en temps, un tour de manivelles, et se laisser aller. Etre dans le peloton sans produire le moindre effort. Se dit aussi d'un coureur qui, en fin de saison, n'est plus motivé, et participe à des épreuves sans conviction, attendant visiblement les vacances.
ne pas être à même de suivre le rythme de la course, mais tenter malgré tout d'y parvenir, en recherchant une bonne position ou une bonne place ; dans ce cas, le coureur donne l'impression de ne pas avancer. Ce dit aussi d'un coureur, qui, dans un col ou une côte, n'arrive pas à grimper, et essaie en roulant de chaque côté de la route, à réduire son effort.
se trouver entouré par des adversaires, sans avoir la possibilité de s'exprimer, ni de tenter une quelconque action.
suivre sans difficultés l'allure de la course, sans fatigue ni efforts particuliers.
être classé à la première place à laquelle n'est pas attribués de prix. Si dans une course seuls les 20 premiers ont un prix, le 21ème est le premier des non-payes.
après avoir été échappé, être rattrapé par un adversaire, et être dépassé sans pouvoir prendre sa roue.
synonyme de "rester en équilibre" ; perdre le contact, ne pas pouvoir faire tourner les jambes, comme si le coureur pédalait dans le vide.
avoir atteint sa vitesse maximale et être dans l'impossibilité de l'augmenter.
ne pas être en mesure de participer à une action bien au contraire ; ne pas pouvoir suivre et donner l'impression de faire du sur place.
être en petite condition physique. L'expression vise surtout les pistards. La petite piste est la bande qui se trouve entre la côte d'azur et la bande déroulement. Un coureur sur la petite piste ne participe que faiblement à l'action de la course, et ne monte que rarement sur l'anneau de vitesse.
ne participer que rarement à une action, attendant de voir comment la situation évolue, avant de se donner à fond.
"campa" est l'abréviation de Campagnolo, considéré comme la marque d'accessoires la plus chic et la mieux dessinée. Par extension, on dit d'une belle femme, à l'allure seyante, qu'elle est montée "tout campa". Cette expression fut créée par l'écrivain René Fallet.
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