Vendredi 16 février 2007
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08:01
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Par Julien HOLTZ
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Publié dans : Dopage
«Le nouveau Code modial antidopage sera plus sévère envers l'entourage des athlètes, plus d'efforts seront déployés pour les identifier», a déclaré vendredi à Athènes, le président de la commission médicale du CIO, Arne Ljungqvist.
Le nouveau Code mondial antidopage doit être publié à Madrid en novembre. «Cela a pris beaucoup de temps pour rattraper le retard mais je crois que maintenant, nous sommes sur les talons de ceux qui se dopent», a estimé M. Ljungqvist.
(L'Equipe.fr & AFP)
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Jeudi 8 février 2007
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14:02
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Par Julien HOLTZ
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Publié dans : Dopage
Une chose est sûre, Floyd Landis ne disputera pas le Tour de France 2007. Les avocats du vainqueur 2006 ont pris l'engagement auprès de l'Agence française de lutte contre le dopage que leur client ne s'alignera pas sur la Grande Boucle cet été et ne courra aucune course sur le sol français jusqu'à la fin de la saison 2007. En échange, l'AFLD a accédé à la requête du coureur en reportant jusqu'à fin juin maximum l'examen de son cas. L'Américain, flanqué de sa cohorte d'avocats, va donc pouvoir comme il le désirait organiser sa défense auprès l'agence antidopage américaine (USADA).
Les deux parties ont trouvé un terrain d'entente. Cette semaine Landis, ainsi que le président et le vice-président de l'Agence mondiale antidopage (AMA), Richard Pound et Jean-François Lamour avaient fait pression auprès de l'AFLD pour que l'instance française ne prenne pas de mesures avant que l'USADA statue sur le cas du Texan début mai. «M. Landis a demandé que l'AFLD lui laisse la possibilité de se défendre en priorité devant l'instance disciplinaire américaine, indique le communiqué de l'AFLD (...) Il s'engage à ne participer à aucune course cycliste en France d'ici à la fin de l'année 2007, et en particulier à ne pas courir le Tour de France 2007.»
Landis a fait l'objet l'an dernier d'un contrôle positif à la testostérone lors de la 17e étape du Tour. Comme il l'annonçait la semaine passée, l'Américain, sans équipe depuis la dissolution de la formation Phonak, a donc fait une croix sur sa saison. Il encourt une suspension de deux ans par l'USADA. Notons que L'AFLD ne peut que l'interdire de courir en France. L'éventuel retrait de son titre de vainqueur du Tour 2006 est lui du ressort de la Fédération internationale (UCI).
(L'Equipe.fr + AFP)
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Jeudi 1 février 2007
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14:25
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Par Julien HOLTZ
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Publié dans : Dopage
Le dossier Ullrich dans l'affaire Fuentes va pouvoir avancer. Le cycliste allemand s'est en effet soumis à un prélèvement de salive jeudi, qui va être fourni au parquet de Bonn. «Je veux que cette affaire soit éclaircie rapidement, pour remonter au plus vite sur un vélo», a déclaré Ullrich, cité par Wolfgang Strohband qui a confirmé une information du quotidien Bild.
La justice allemande souhaite comparer les résultats du prélèvement avec les échantillons de sang saisis par la justice espagnole dans le cadre de l'opération Puerto, échantillons qu'elle n'a toujours pas reçus, pour déterminer si Ullrich était un client du médecin espagnol, ce qu'il a toujours nié. Il fait cependant l'objet d'une plainte déposée par Britta Bannenberg, professeur d'université, spécialiste en criminologie et elle-même ancienne athlète qui estime que «Jan Ullrich a caché à T-Mobile l'utilisation de substances illicites et se les est procurées grâce à son salaire et à ses primes.»
(L'Equipe.fr + AFP)
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Samedi 20 janvier 2007
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Par Julien HOLTZ
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Publié dans : Dopage
Oscar Pereiro va tenter de prouver sa bonne foi
Un peu lassant…
La révélation de deux contrôles antidopage positifs d’Oscar Pereiro lors du dernier Tour de France a encore jeté le trouble dans le milieu cycliste, déjà bien malade. Même si l’Espagnol est peut-être de bonne foi, cette nouvelle affaire pourrait laisser des traces. Par Emmanuel Quintin
Les explications de Pereiro
«J’ai utilisé de la ventoline parce que l’UCI m’y a autorisé.» Sans surprise, dès l’annonce de ses contrôles antidopage positifs au salbutamol lors de deux étapes alpestres du dernier Tour de France, Oscar Pereiro s’est empressé de se justifier jeudi soir. Le dauphin de Floyd Landis lors de la Grande Boucle a expliqué qu’il avait obtenu une autorisation à usage thérapeutique (AUT) de la part de l’UCI. Mais l’Agence Française de Lutte contre le Dopage (AFLD) a voulu en avoir le cœur net et a demandé à Pereiro de prouver qu’il a besoin d’utiliser du salbutamol. Le coureur de la Caisse d’Epargne n’a pas donné suite à ces demandes. «Oscar a reçu deux lettres de l’AFLD en octobre et novembre mais il a oublié d’y répondre. C’est de la négligence», estime Francis Lafargue, le porte-parole de l’équipe française, sur la BBC. «L’AFLD recevra tous les documents demandés avant la fin de la semaine.»
Mais cette affaire est un peu plus compliquée que le cas Landis. Aux yeux de l’UCI, Oscar Pereiro est en effet au-dessus de tout soupçon puisqu’il a effectivement une AUT pour prendre de la ventoline et ce depuis des années. Quoi qu’il se passe dans les jours à venir, et même si l’AFLD décidait de le sanctionner et de l’interdire de courir en France, sa place de deuxième de la dernière Grande Boucle, voire même de vainqueur en cas de déclassement de Floyd Landis, ne pourrait donc pas être remise en cause. Une situation ubuesque qui ne grandirait pas vraiment le cyclisme et qui troublerait un peu plus encore son image auprès du grand public.
Une crise qui dure
Pat McQuaid, le nouveau patron de l’UCI, en a bien conscience. Dans un entretien accordé au quotidien allemand Die Welt, avant même la révélation de ce «cas» Pereiro, l’Irlandais estimait que «si nous continuons comme cela, nous courons le risque, dans quatre ou huit ans, de ne plus être un sport olympique.» «Si le Comité international olympique avait eu à se prononcer sur notre statut olympique après les affaires Floyd Landis et Fuentes, je ne veux même pas penser à ce qu’il aurait décidé», poursuite le président de l’instance dirigeant le cyclisme international. Mais au-delà d’une éventuelle reconnaissance olympique, le problème aujourd’hui n’est pas de savoir si Pereiro a triché ou s’il a seulement fait preuve de négligence. La question est de savoir si le cyclisme, déjà lourdement touché par l’affaire Festina en 1998, puis encore plus ébranlé par l’affaire Puerto l’an dernier, pourra un jour se sortir de la crise qu’il traverse. Si les spectateurs sont toujours au rendez-vous au bord des routes, les audiences télé ont commencé à baisser dans certains pays (en Espagne notamment). Et les sponsors risquent bien de se lasser de voir leur nom sali par des affaires de dopage…
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Samedi 20 janvier 2007
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20:26
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Par Julien HOLTZ
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Publié dans : Dopage
Oscar Pereiro avait porté le maillot jaune
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L'Espagnol Oscar Pereiro, 2e du Tour de France 2006, aurait été contrôlé positif à deux reprises lors de cette épreuve.
Selon le site Internet du Monde, le coureur de l'équipe Caisse d'Epargne n'avait pas encore donné, jeudi, de justificatifs concernant l'utilisation de salbutamol, un produit généralement prescrit contre l'asthme. C'est désormais fait. Ce produit a été détecté dans ses urines le 17 juillet lors de la 14e étape, puis le 19 juillet après la 16e étape.
"Nous avons reçu aujourd'hui par fax les justificatifs médicaux que nous attendions", a indiqué Philippe Dautry, secrétaire général de l'Agence française de lutte contre le dopage. "Bien sûr il est trop tôt pour indiquer les conclusions que nous tirerons de l'étude de ces documents".
| Suspicions envers des coureurs français |
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L'UCI qui a accordé à Oscar Pereiro une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques le produit, a classé sans suite son dossier. Mais l'Agence française de lutte contre le dopage a décidé de réagir. Elle estime en effet que l'autorisation délivrée au coureur ne possède pas de justification médicale.
Depuis août, l'AFLD a envoyé trois courriers en recommandé à l'Espagnol pour qu'il lui transmette les justificatifs médicaux en rapport à l'usage du salbutamol. Ce jeudi, l'agence n'avait toujours reçu aucune réponse du cycliste. Elle a également demandé en vain à l'UCI de justifier médicalement l'autorisation accordée à Pereiro. Mais le lendemain, l'AFLD annonçait avoir reçu par fax les éléments demandés.
Six autres cas de coureurs -dont des Français- contrôlés positifs lors de la dernière édition de la Grande Boucle, et présentant également des autorisations d'usage à des fins thérapeutiques "douteuses", doivent être examinés par l'AFLD, le 25 janvier prochain.
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| Un simple oubli selon la Caisse d'Epargne |
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"Oscar a reçu deux courriers de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) en octobre et novembre pour complément d'informations médicales. Il avait ces documents, mais il n'a pas répondu à l'Agence, c'est une négligence", a expliqué le porte-parole de l'équipe, Francis Lafargue.
"Dernièrement, il a reçu un autre courrier qui le menaçait de l'interdire de course sur le territoire français et c'est alors seulement qu'il a réagi", a poursuivi Lafargue, en assurant que l'AFLD allait recevoir "avant la fin de la semaine" tous les documents réclamés.
"Je suis navré car nous donnons encore une fois une mauvaise image du cyclisme alors qu'il s'agit d'un "faux positif", car je suis formel, ce n'est pas un cas exceptionnel avec une quantité exceptionnelle de ventoline, il n'y avait qu'une quantité infime de salbutamol" dans les analyses de Pereiro, a indiqué Lafargue.
De son côté, le patron du Tour de France, Christian Prudhomme comprend la position de l'AFLD. "Il ne me semble pas illégitime qu'un organisme de contrôle veuille en savoir plus sur un cas médical", a indiqué Christian Prudhomme. "Je veux croire qu'il s'agit d'une regrettable et coupable négligence administrative et que tout rentrera dans l'ordre jeudi prochain (délai fixé pour que Pereiro présente son dossier, ndlr). Cela fait assurément désordre", a conclu le directeur du Tour de France.
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vu sur france2.fr
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