Par Julien HOLTZ - Publié dans : Insolite
Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /Jan /2007 23:59

Arnaud Leray alias "STENO" sur le web a plus d'un talent dans sa poche. Je l'ai rencontré sur le Tour de France 2006, il était avec moi dans l'équipe de la Vache Qui Rit (caravane publicitaire). Il était engagé comme comédien, échassier, jongleur, croqueur de portrait. Je lui ai demandé un note d'humour, un croquis pour illustrer Passionveloblog.com ... Voici le résultat !

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Par Julien HOLTZ - Publié dans : Dopage
Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /Jan /2007 23:49

 

Oscar Pereiro va tenter de prouver sa bonne foi
Un peu lassant…

La révélation de deux contrôles antidopage positifs d’Oscar Pereiro lors du dernier Tour de France a encore jeté le trouble dans le milieu cycliste, déjà bien malade. Même si l’Espagnol est peut-être de bonne foi, cette nouvelle affaire pourrait laisser des traces. Par Emmanuel Quintin

Les explications de Pereiro
«J’ai utilisé de la ventoline parce que l’UCI m’y a autorisé.» Sans surprise, dès l’annonce de ses contrôles antidopage positifs au salbutamol lors de deux étapes alpestres du dernier Tour de France, Oscar Pereiro s’est empressé de se justifier jeudi soir. Le dauphin de Floyd Landis lors de la Grande Boucle a expliqué qu’il avait obtenu une autorisation à usage thérapeutique (AUT) de la part de l’UCI. Mais l’Agence Française de Lutte contre le Dopage (AFLD) a voulu en avoir le cœur net et a demandé à Pereiro de prouver qu’il a besoin d’utiliser du salbutamol. Le coureur de la Caisse d’Epargne n’a pas donné suite à ces demandes. «Oscar a reçu deux lettres de l’AFLD en octobre et novembre mais il a oublié d’y répondre. C’est de la négligence», estime Francis Lafargue, le porte-parole de l’équipe française, sur la BBC. «L’AFLD recevra tous les documents demandés avant la fin de la semaine.»

Mais cette affaire est un peu plus compliquée que le cas Landis. Aux yeux de l’UCI, Oscar Pereiro est en effet au-dessus de tout soupçon puisqu’il a effectivement une AUT pour prendre de la ventoline et ce depuis des années. Quoi qu’il se passe dans les jours à venir, et même si l’AFLD décidait de le sanctionner et de l’interdire de courir en France, sa place de deuxième de la dernière Grande Boucle, voire même de vainqueur en cas de déclassement de Floyd Landis, ne pourrait donc pas être remise en cause. Une situation ubuesque qui ne grandirait pas vraiment le cyclisme et qui troublerait un peu plus encore son image auprès du grand public.

Une crise qui dure
Pat McQuaid, le nouveau patron de l’UCI, en a bien conscience. Dans un entretien accordé au quotidien allemand Die Welt, avant même la révélation de ce «cas» Pereiro, l’Irlandais estimait que «si nous continuons comme cela, nous courons le risque, dans quatre ou huit ans, de ne plus être un sport olympique.» «Si le Comité international olympique avait eu à se prononcer sur notre statut olympique après les affaires Floyd Landis et Fuentes, je ne veux même pas penser à ce qu’il aurait décidé», poursuite le président de l’instance dirigeant le cyclisme international. Mais au-delà d’une éventuelle reconnaissance olympique, le problème aujourd’hui n’est pas de savoir si Pereiro a triché ou s’il a seulement fait preuve de négligence. La question est de savoir si le cyclisme, déjà lourdement touché par l’affaire Festina en 1998, puis encore plus ébranlé par l’affaire Puerto l’an dernier, pourra un jour se sortir de la crise qu’il traverse. Si les spectateurs sont toujours au rendez-vous au bord des routes, les audiences télé ont commencé à baisser dans certains pays (en Espagne notamment). Et les sponsors risquent bien de se lasser de voir leur nom sali par des affaires de dopage…

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Par Julien HOLTZ - Publié dans : Dopage
Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /Jan /2007 20:26
- Oscar Pereiro avait porté le maillot jaune -

Oscar Pereiro avait porté le maillot jaune
L'Espagnol Oscar Pereiro, 2e du Tour de France 2006, aurait été contrôlé positif à deux reprises lors de cette épreuve.

Selon le site Internet du Monde, le coureur de l'équipe Caisse d'Epargne n'avait pas encore donné, jeudi, de justificatifs concernant l'utilisation de salbutamol, un produit généralement prescrit contre l'asthme. C'est désormais fait. Ce produit a été détecté dans ses urines le 17 juillet lors de la 14e étape, puis le 19 juillet après la 16e étape.

"Nous avons reçu aujourd'hui par fax les justificatifs médicaux que nous attendions", a indiqué Philippe Dautry, secrétaire général de l'Agence française de lutte contre le dopage. "Bien sûr il est trop tôt pour indiquer les conclusions que nous tirerons de l'étude de ces documents".

 

Suspicions envers des coureurs français

L'UCI qui a accordé à Oscar Pereiro une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques le produit, a classé sans suite son dossier. Mais l'Agence française de lutte contre le dopage a décidé de réagir. Elle estime en effet que l'autorisation délivrée au coureur ne possède pas de justification médicale.

Depuis août, l'AFLD a envoyé trois courriers en recommandé à l'Espagnol pour qu'il lui transmette les justificatifs médicaux en rapport à l'usage du salbutamol. Ce jeudi, l'agence n'avait toujours reçu aucune réponse du cycliste. Elle a également demandé en vain à l'UCI de justifier médicalement l'autorisation accordée à Pereiro. Mais le lendemain, l'AFLD annonçait avoir reçu par fax les éléments demandés.

Six autres cas de coureurs -dont des Français- contrôlés positifs lors de la dernière édition de la Grande Boucle, et présentant également des autorisations d'usage à des fins thérapeutiques "douteuses", doivent être examinés par l'AFLD, le 25 janvier prochain.

Un simple oubli selon la Caisse d'Epargne

"Oscar a reçu deux courriers de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) en octobre et novembre pour complément d'informations médicales. Il avait ces documents, mais il n'a pas répondu à l'Agence, c'est une négligence", a expliqué le porte-parole de l'équipe, Francis Lafargue.

"Dernièrement, il a reçu un autre courrier qui le menaçait de l'interdire de course sur le territoire français et c'est alors seulement qu'il a réagi", a poursuivi Lafargue, en assurant que l'AFLD allait recevoir "avant la fin de la semaine" tous les documents réclamés.

"Je suis navré car nous donnons encore une fois une mauvaise image du cyclisme alors qu'il s'agit d'un "faux positif", car je suis formel, ce n'est pas un cas exceptionnel avec une quantité exceptionnelle de ventoline, il n'y avait qu'une quantité infime de salbutamol" dans les analyses de Pereiro, a indiqué Lafargue.

De son côté, le patron du Tour de France, Christian Prudhomme comprend la position de l'AFLD. "Il ne me semble pas illégitime qu'un organisme de contrôle veuille en savoir plus sur un cas médical", a indiqué Christian Prudhomme. "Je veux croire qu'il s'agit d'une regrettable et coupable négligence administrative et que tout rentrera dans l'ordre jeudi prochain (délai fixé pour que Pereiro présente son dossier, ndlr). Cela fait assurément désordre", a conclu le directeur du Tour de France.

 

vu sur france2.fr

 

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Par Julien HOLTZ - Publié dans : Entrainement & Physiologie
Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /Jan /2007 13:13

Pourquoi vaut-il mieux privilégier l'exercice plutôt que le régime hypocalorique ou encore, la liposuccion ? Habituellement, quand on veut maigrir, c'est parce qu'on désire perdre du gras et non seulement du poids. Le régime hypocalorique permet d'atteindre cet objectif, rapidement en plus. Le hic ! c'est qu'il est aussi la voie rapide pour engraisser à nouveau, comme le démontre depuis longtemps les études dans ce domaine. L'une d'elles a d'ailleurs démontré qu'après 20 ans de régimes amaigrissants, les personnes suivies n'avaient pas maigri, mais plutôt engraissé et perdu beaucoup de masse musculaire.

Les régimes sévères (moins de 1000 calories par jour) peuvent, en effet, vous faire perdre, en quelques semaines, jusqu'à 20% de votre masse musculaire. Or, la perte d'un seul demi-kilo de muscle suffit pour ralentir le métabolisme de base (la dépense calorique au repos). Résultat : on dépense désormais moins de calories en 24 heures. Voilà qui explique bien des reprises de poids après un régime hypocalorique.


S'attaquer à la cause principale de l'embonpoint

Au contraire, l'exercice, en plus de vous faire perdre du gras, stimule votre métabolisme de base, protège, sinon augmente votre masse musculaire, renforce vos os, votre coeur et votre système immunitaire. Un régime hypocalorique n'offre pas de tels avantages pour la santé, encore moins une liposuccion. Mieux encore, l'exercice, s'attaque d'emblée à la source principale de l'embonpoint : une dépense calorique trop faible. C'est que nous ne mangeons pas plus que nos ancêtres, mais nous consommons de 5 à 10% moins d'énergie qu'il y a 30 ans. Et nous sommes pourtant, en moyenne, de plus en plus lourds. Où est l'erreur ? Selon certains chercheurs, la baisse de la dépense énergétique serait de 400 à 500 calories quotidiennement depuis un siècle.


Les règles à suivre

Cela dit, si vous optez pour l'exercice et que vous n'êtes pas en grande condition physique, voici les règles à suivre pour obtenir un résultat tangible dans un délai raisonnable.

1. Démarrez lentement
Si vous avez engraissé, il y a fort à parier que vous avez adopté un mode de vie sédentaire depuis quelque temps. Par conséquent, votre programme d'exercices pour maigrir doit être progressif et inclure, au début, des exercices d'intensité légère ou modérée de courte durée (30 minutes et moins par séance). Au contraire, si vous débutez sur les chapeaux de roues, vous risquez de vous décourager avant d'avoir vraiment perdu du gras pour la peine. Vous pourriez dire alors- « J'le savais que l'exercice, c'est pas bon pour maigrir. » Mais vous aurez tort.

2. Faites les bons exercices
Les exercices aérobiques légers, en plus d'être bien adaptés aux personnes qui ne sont pas en bonne condition physique, font davantage appel aux lipides qu'aux glucides comme carburant musculaire. Les réserves de glucides (sous la forme de glycogène) dans les muscles et le foie sont limitées, tandis que les réserves de lipides abondent. Par conséquent, au cours d'efforts légers ou modérés, l'organisme privilégie les lipides aux glucides conune source d'énergie principale. Par exemple, si vous marchez, vous brûlez de 60 à 70% de gras contre 30 à 40% de sucres. Et plus vous marchez longtemps, plus vos muscles utilisent les gras comme source d'énergie principale. Par conséquent, si vous marchez pendant une heure et que cela engendre une dépense énergétique de 500 calories, soyez assuré qu'au moins 70% de ces calories ont été, puisées à même vos réserves de gras.

3. Faites des exercices aérobiques, de préférence tous les jours Appliquez le même principe que les régimes hypocaloriques. Si vous suivez celui-ci tous les jours, pourquoi cela serait-il différent avec un programme d'exercice ?

4. Sachez que la dépense calorique est cumulative
Ne vous fiez pas à certains gourous de régimes amaigrissants selon lesquels il faut faire des « tonnes » d'exercices pour perdre du poids. L'effet antikilos de l'exercice est cumulatif. Il est ridicule de dire qu'il faut jouer au tennis pendant neuf heures ou au golf pendant 22 heures pour perdre un demi-kilo. Par contre, si vous marchez d'un pas rapide 50 minutes par jour, pendant 10 jours, vous aurez dépensé environ 3500 calories, soit l'équivalent d'un demi-kilo. L,effet de l'exercice sur votre bilan énergétique (entrée versus sortie de calories) est donc cumulatif et non pas instantané. Si vous voyez les choses de cette façon, vous serez davantage motivé à persévérer. Accordez-vous 10 à 12 semaines pour observer des résultats significatifs.

5. Maintenir vos réserves d'eau
Bien sûr, l'exercice nous fait suer et donc perdre de l'eau qui, habituellement, est remplacée dans l'heure suivante en buvant. Ce ne sont pas à ces réserves d'eau que je fais allusion, mais à celles qui se combinent au glycogène, forme de glucose en réserve dans les muscles. Cette eau emprisonnée dans les muscles (eau intra- musculaire) est libérée chaque fois que les cellules musculaires utilisent du glycogène connne source d'énergie. Pour chaque gramme de glycogène utilisé, vous perdez 2,7 grammes d'eau. Quand vous suivez un régime, surtout s'il est pauvre en glucides, votre organisme finit rapidement par utiliser le glycogène des muscles comme source d'énergie. Cela a pour effet de libérer de grandes quantités d'eau et de vous donner l'agréable, mais fausse, impression de maigrir. En fait, pendant les premiers jours d'un régime, la perte de poids est en grande partie attribuable à la perte de l'eau libérée par l'utilisation du glycogène.

6. Plus vous faites de l'exercice, plus vous utilisez le gras comme source d'énergie
Les athlètes de sports d'endurance (marathon, cyclisme ou biathlon) utilisent, à dépense calorique égale, plus de gras que de glucides si on les compare à des gens moyennement en forme. C'est là un des effets intéressants de la pratique régulière de l'activité physique. L'organisme en vient à privilégier de plus en plus le gras comme carburant, économisant ainsi les glucides (dont les réserves dans l'organisme sont limitées, ne l'oublions pas) pour les efforts intenses et les situations d'urgence.

Une dernière question : quel gras disparaît en premier et en dernier ? Quand vous maigrissez en faisant de l'exercice, vous perdez d'abord du gras au niveau du tronc (épaules, dos et ventre) et des membres supérieurs (bras surtout). Ensuite, aux fesses et finalement aux cuisses.

Richard Chevalier (La Presse)
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Par Julien HOLTZ - Publié dans : Dopage
Vendredi 19 janvier 2007 5 19 /01 /Jan /2007 17:15



L'Espagnol Carlos Pereiro, deuxième du Tour de France 2006, doit justifier son usage de salbutamol, un médicament destiné au traitement de l'asthme, mais interdit en et hors compétition


Après l'Américain Floyd Landis, c'est au tour de l'Espagnol Carlos Pereiro d'être l'objet de soupçons de dopage lors de la Grande Boucle 2006, épreuve dont le crédit est désormais largement entamé.

A deux reprises lors d'étapes alpestres, Pereiro a été contrôlé positif au salbutamol, un médicament destiné au traitement de l'asthme, mais interdit en et hors compétition.

"Autorisation à usage thérapeutique"
Cette information, fournie jeudi par le journal Le Monde sur son site Inernet, a été confirmée par Pierre Bordry, le président de l'Association française de lutte contre le dopage. Bordry a expliqué que le coureur de l'équipe Caisse d'Epargne a été déclaré positif à deux reprises: le 17 juillet, lors de la 14e étape Montélimar-Gap, et le 19 juillet, à l'issue de la 16e étape entre Le Bourg-d'Oisans et La Toussuire.

"A chaque reprise, il (Pereiro) a indiqué sur le procès-verbal du contrôle antidopage qu'il bénéficiait d'une autorisation à usage thérapeutique (AUT), a précisé Bordry. Il n'y a donc pas de raison de le sanctionner. A priori." C'est pour cette raison que l'Union cycliste internationale (UCI), qui avait autorisé l'AUT réclamée par le coureur, a décidé de classer le dossier.

Le problème vient du fait que l'AFLD estime qu'à ce jour, l'AUT délivrée au coureur ne possède pas de justification médicale. "Je lui demande de nous fournir les éléments médicaux qui expliqueront cette prise de salbutamol. Nous devons donc nous assurer que M. Pereiro souffre bien de la pathologie déclarée et que les doses de produits interdits retrouvées correspondent aux traitements recommandés dans son cas", a dit Bordry.

Selon Le Monde, l'AFLD a adressé depuis septembre 2006 trois courriers, en recommandé avec accusé de réception, au coureur espagnol mais celui-ci n'y a pas répondu pour l'instant. "Il a jusqu'au 25 janvier pour s'expliquer", a lancé Bordry. A cette date le collège de l'AFLD étudiera le cas de Pereiro et pourrait prendre la décision d'ouvrir une procédure disciplinaire.

Eventuelle culpabilité
Cette procédure pourrait aboutir à l'interdiction de Pereiro de participer au prochain Tour de France et à la suppression de sa deuxième place. "Si nous n'avons rien à cette date, il (Pereiro) sera, en effet, convoqué dans les 15 jours suivants, a poursuivi Bordry. Nous ouvrirons une instruction afin qu'il y ait un débat contradictoire. Et nous statuerons sur une éventuelle culpabilité."

Pour l'instant, les organisateurs du Tour de France restent prudents et préfèrent attendre de voir quelles suites cette affaire peut prendre. "On attend que le cas Pereiro soit examiné par l'AFLD le 25 janvier pour faire quoi que ce soit," a déclaré un porte-parole de l'organisation.

Cette annonce jette une nouvelle ombre sur la Grande Boucle 2006 après le contrôle positif de l'Américain Floyd Landis, arrivé en jaune sur les Champs-Elysées. Landis avait été déclaré positif à la testostérone et il avait été officiellement accusé de dopage par l'agence antidopage américaine. A plusieurs reprises, l'Américain, qui a succédé sur le podium à son compatriote Lance Armstrong, a démenti avoir fait usage de substances prohibées.

Pour l'instant, aucun vainqueur du Tour 2006 n'a été proclamé. La désignation du lauréat est pendante à la fin de la procédure engagée dans le cas Landis. Les révélations concernant Pereiro pourraient compliquer un peu plus cette désignation. L'Allemand Andreas Klöden a terminé troisième à Paris en juillet dernier.

/ LEXPRESS.fr avec Reuters

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