Le cyclistes sont surement les seuls hommes à pouvoir compâtir de la souffrance récurrente de femmes au moment de l'épilation. Il y a plusieurs origines au rasage de jambes :
Historiquement, les coureurs se rasaient les jambes pour pouvoir, en été, ôter aisément le goudron fondu collé à leur guiboles !!!
> Au rasoir
Électrique, manuel, à 1,2,3 lames, le rasoir est bien le plus pratique. Pour ceux qui choisissent le rasoir manuel, un autre dilemme se pose : doit-on raser à sec ? Si c'est la solution la plus simple, c'est aussi celle qui favorise le plus les coupures. Reste donc la mousse à raser ou le rasage sous l'eau. Au choix du client...
> Crème dépilatoire
Aujourd'hui, les crèmes dépilatoires sont de plus en plus performantes, et de moins en moins douloureuses. Elles laissent la peau douce et agréable au toucher (voir le lien avec les femmes plus haut...). Cependant, un petit bémol doit être mis : si ces crèmes fonctionnent très bien avec des poils fins, elles sont cependant beaucoup moins efficaces avec des poils épais. De plus, elles peuvent provoquer des irritations chez les personnes ayant la peau sensible.
> Épilateur électrique
De nombreux petits appareils dépilatoires sont sur le marché. Malheureusement, si ces appareils sont pour la plupart très efficaces, certains nécessitent plusieurs passages. Et là, un autre problème se pose : certaines personnes ont les poils très bien enracinés. Le résultats : une douleur assez insupportable lors de l'épilation... Mais l'avantage est une épilation longue durée par rapport à un rasage ou à une crème.
> Institut de beauté : (ou cire à la maison)
Comme l'épilateur électrique, il présente l'avantage d'une épilation longue durée. Comme l'épilateur électrique, il présente l'inconvénient d'une épilation douloureuse. Cependant, si là aussi la douleur dépend de l'enracinement du poil, elle dépend aussi de l'esthéticienne. Vous verrez si vous essayez : même si vous avez très mal, vous hurlerez moins si l'esthéticienne correspond à votre type de femme...
> Pince à épiler
Enfin, si vous avez du courage, tentez la pince à épiler. Elle procure beaucoup moins de douleurs étant donné que l'on épile poil par poil. Cependant, le petit problème est celui du temps. En effet, pour une course le dimanche, il vaut mieux commencer l'épilation le lundi précédent, en espérant que, une fois arrivé à la fin des deux jambes, les premiers poils épilés n'auront pas commencé à repousser !
J'espère que vous aurez trouvé cet article "au poil"...
par Julien HOLTZ
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Santé
Le cyclistes sont surement les seuls hommes à pouvoir compâtir de la souffrance récurrente de femmes au moment de l'épilation. Il y a plusieurs origines au rasage de jambes :
Historiquement, les coureurs se rasaient les jambes pour pouvoir, en été, ôter aisément le goudron fondu collé à leur guiboles !!!
> Pour les massages
Si les sportifs (tous sports confondus) bénéficient de massages régulièrement, le sport cycliste est un des rares sports où l'on se masse (se fait masser, pour les plus chanceux...) très régulièrement à tous niveaux, que ce soit pour "réveiller" les muscles, pour les préparer à l'effort, pour récupérer de l'effort, etc.
Et là, les poils sont un vrai problème. D'abord au niveau des irritations qu'ils entraînent sur les peaux (celle du masseur et celle du massé). Les poils tirent, s'emmêlent, font des nœuds... Bref, un vrai calvaire ! Ensuite au niveau des problèmes de pénétration dans la peau du produit de massage utilisé (en général de la pommade). En effet, le produit a tendance à s'imprégner sur les poils et à ne pas "rentrer" dans la peau.
> Contre les irritations
Le cuissard est par définition un vêtement très serré, pour limiter les frottements à l'air, etc. Aujourd'hui tous les cuissards (pratiquement) sont doublés sur toute la surface de l'assise. Ainsi, les poils frottent énormément, et les brûlures peuvent être très importantes. Tellement importantes que l'on a pu voir des coureurs s'arracher la peau de l'entrejambes (si, si...).
> Pour les soins
Si le vélo n'est pas un sport dangereux, les chutes sont tout de même fréquentes. Souvent bénignes, mais fréquentes. Ainsi, il n'est pas rare de voir des hématomes (petits et grands), écorchures, brûlures ou autres réjouissances de ce genre. Là encore, le rasage est utile. Il permet en effet une application plus facile et moins douloureuse de crèmes et autres baumes apaisants, ainsi qu'un retrait d'éventuels pansements beaucoup (beaucoup !) moins douloureux.
> Pour l'aérodynamique ... enfin pas à notre niveau !
Un autre petit inconvénient est parfois évoqué : celui du coefficient de pénétration dans l'air. Le cycliste cherchant à aller toujours plus vite connaît un principal adversaire : le vent. Ces poils ralentiraient le cycliste en augmentant ce coefficient par frottements dans l'air. En clair, les poils feraient un "mini-parachute". Mais ce problème n'est souvent évoqué que dans le très haut niveau.
> Parce que c'est esthétique ... et pourtant masculin oui messieurs !
Enfin, il faut bien avouer qu'une jambe musclée, bronzée (avec les marques du cuissard et des chaussettes) est bien plus belle épilée. Ce problème de l'esthétique est un problème typiquement cycliste, ce dernier cherchant toujours à attirer une personne du sexe opposé. Et si les hommes ne trouvent généralement pas belles les jambes épilées, les femmes si, et c'est bien ça le plus important ! (n'est-ce pas chérie ?)
Et pour la plupart des coureurs, l'unique raison est le look et la volonté de ne pas se démarquer des autres . C'est la rêgle du milieu, sa culture ...
A noter que Miguel Indurain se rasait aussi les bras, et Stefano Faustini tout le corps comme un nageur ou un mannequin!!!
par Julien HOLTZ
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Santé
Sport d'une exigeance extrême, le cyclisme développe chez le sportif la conscience de son corps. Les sensations qu'il éprouve sont autant de messages sur son état de forme, ses capacités physiologiques. Le cycliste est dans un perpetuel combat contre sa souffrance, laquelle lui procure à rebours une certaine forme de plaisir, et en même temps il se doit d'avoir conscience de son corps et d'être à son écoute.
Nous parlerons dans cette rubrique de la dimension physiologique : la science du corps est centrale dans la pratique du cyclisme parce que "rouler" comme le disent les initiés, ce n'est ni plus ni moins que de faire travailler ses jambes, son coeur, sa tête.
par Julien HOLTZ
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Santé
Qu'on le veuille ou non, les usagers de la route sont pluriels : routiers avec leur 44 tonnes, adolescents avec leur scooter, collégiens à vélo, cadre pressé en voiture de fonction, mère de famille stressée par ses enfants à l'arrière, livreurs de pizza en mob, coursiers à fond avec leur scooter et la clope au bec ... Les cyclistes s'insérent par défaut dans ce trafic divers et s'efforcent de chercher les routes de campagnes les moins fréquentées pour vite s'évader de cette réalité morose et polluée. Mais ces moments où l'on se fait doubler, ces moments où l'on doit changer de direction sont des sources de stress et d'insécurité que nous pourrions si facilement éviter.
> Un cycliste : usager de la route sans carrosserie ...
Les cyclistes ne sont ni ne sentent les "rois de la route". Automobilistes à leurs heures aussi, les coureurs cyclistes comprennent évidemment qu'un cycliste à 40 sur le plat ou 20 dans une montée soit une source de geine pour le trafic routier. Mais de là à forcer le passage ou doubler imprudemment ... il y a une grande différence. Au moins une fois par sortie d'entrainement (ce n'est qu'une fois sur les centaines de voitures que l'on croise mais il en suffit d'une pour ... mourir), il arrive à un cycliste de sentir le souffle d'une voiture qui vient de lui froler le corps. Sensation désagréable d'autant que les routes sont larges et laissent la place pour doubler avec de la marge. Alors les insultes volent, l'automobiliste ne comprend pas et fait preuve de mauvaise foi.
Tenez, sur le Pont de Suresnes, dans la direction Suresnes - Paris, le macadam est tellement usé qu'il laisse d'énormes nids de poules, des pavés affleurants, et de jolis trous que nous ne pouvons qu'éviter en roulant à 2 mètres du trottoir. C'est parfois à cause du vent qui peut souffler de travers, ou encore à cause des voitures ou poids lourds qui peuvent nous deventer qu'il nous arrive de faire des écarts. C'est pourquoi c'est un acte de prudence de doubler les cycliste en laissant 1 mètre entre votre véhicule et vous. Parfois, il arrive même aux automobilistes et motocyclistes de doubler pour se rabattre devant nous et tourner à 5 mètres. Une queue de poisson dans les règles de l'art ;-) La route se partage. La plupart des cyclistes le savent et se disciplinent à rouler le plus à droite possible sur la chaussée. Mais parfois c'est impossible.
> Les pistes cyclables : une aberration pour les coureurs cyclistes
Rouler à 40 en vélo (le couteau entre les dents) dans un couloir protégé par un trottoir (souvent baties sur le même modèle que les voies de bus dans Paris, ex : Bd de Grenelle) est très dangereux. Si les vélos de course freinent très bien, la proximité des voitures garées et le peu d'espace de dégagement sont malgré tout des facteurs agravant le risque. L'illustration est frappante dans les alentours de Versailles (Saint Cyr, Vaucresson, Bailly, Ville d'Avray) où la piste cyclable est aménagée sur un trottoir. Rouler sur ces trottoirs à double sens est une aberration pour un coureur cycliste. Imaginez, c'est comme si on demandait à un automobiliste de rouler à 130 sur une voie qui fait un peu plus que la largeur de sa voiture, avec de surcroit des rebords et des obstables à passer à pleine vitesse.
Autre exemple, la voie cyclable qui part de Saint Cloud en direction de Garches, Vaucresson puis St Nom la Bretêche : d'à peine 1 mètre de large, elle est délimitée par des rivets longilignes vissés au sol. De véritables pièges pour les coureurs et surtout des sources de casse matérielle pour leur machine. Les vélos de course sont des machines réactives, racées, précises qui ne tolèrent souvent pas la moindre secousse dans la fourche sous peine de casser un rayon, de voiler la roue. Et par définition, si ces voies ou couloirs sont protégés, c'est donc pour qu'aucune voiture, ni laveuse de voirie n'y passe. Ces voies qui ne sont jamais nettoyées que par l'eau de pluie, parsemées de débris, de déchets en tout genre, sont les endroits où les coureurs crèvent le plus. Comprenez donc que les coureurs rechignent franchement à rouler dans ces couloirs dits "protégés" et malgré leur présence sur la chaussée, préfèrent mordre sur la route.
par Julien HOLTZ
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Sécurité routière
Il n'y a pas vraiement de cadre ou de marque de cadre plus confortable, mais plutôt de types de tubes et de formes des cadres.
Types de tubes : (du plus confortable au plus rigide)
Formes de cadre :
Le confort dépend de nombreux paramètres :
- titane
- acier
- carbone
- fourche carbone
- alu soudé
- cadre classique à la française
- cadre classique à l'italienne
- whisbone au lieu de haubans
- cadre sloping
- Les matériaux pour la réalisation du cadre, ainsi que la forme du cadre (+ ou - sloping).
- La taille du cadre par rapport au gabarit du cycliste (cadre trop grand, trop petit, trop long ou trop court ...)
- Le type de roues utilisées : les roues ultra performantes de dernière génération rendent bien mais ne sont en aucun cas des exemples de confort.
- Les pneumatiques peuvent avoir une forte influence s'ils sont mal adaptés au revêtement (pneux tringle rigide en taille 19 gonflés à 8 kj pour un coureur de 60 kg, sur un goudron très granuleux).
- La selle, point d'appui le plus important doit être réglée avec bcp d'attention.
- Le choix du cuissard, et oui, un très vieux cuissard n'absorbe plus aucune vibration et le manque de confort arrive dés la première heure de selle.
- Les gants doivent aussi être choisis correctement avec insert en gel par exemple ...
par Julien HOLTZ
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Matériel et technique





