Entrainement & Physiologie


Dimanche 24 décembre 2006 7 24 /12 /Déc /2006 16:33
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Entrainement & Physiologie

Il est aisé de montrer que l'arrêt dela competition est suivie tres vite d'une baisse très importante de la condition physique. Plus le cycliste est resté longtemps inactif, plus il lui sera difficile de retrouver la forme. on estime que sept semaines sans entrainement suffisent pour redescendre à son niveau de base.  Voici un article proposé par Antoine EGIZIANO (site http://www.santesportsociete.fr )


Le principe de la preparation hivernale sera donc de conserver l'essentiel de la condition physique pour reprendre la preparation spécifique sans l'obligation de predre beaucoup de poids.


LES BUTS DE LA PREPARATION HIVERNALE


a) compenser les effets nuisibles de la competition
Une saison complete de cyclisme amene une saturation qu'il sera bon déliminer. De plus l'intesaison permettra de recupérer des efforts accomplis de reparer les blessures etc...

b) la conservation de la condition physique
Des la fin de la saison les besoins physiques etant diminués par l'inactivité relative, le poids s'élève si les habitudes alimentaires ne sont pas adaptées. Il faudra donc regulierement controler son alimentation tolerer qu'un leger depassement de votre poids de forme mais ne jamais allez au dela de 4 kg en plus.D'autre part un sportif sans activité est un lion en cage, il lui faut donc de l'exercice mais un exercice profitable à sa saison de velo et non destructrice.

Le principe de l'activité hivernale dans un premier temps etant d'oublier le vélo et de pratiquer des activités diverses mais peu dangereuses axées sur l'entretien des muscles utiles au cycliste.

Cependant le constat que vous faisons toutes les années c'est que l'état musculaire de la majorité des coureurs pour lesquels il n'est pas necessaire de rajouter des séances avec des traumatismes musculaires à des organismes déjà fatiqués par les compétitions et les longues sorties.

C'est pourquoi nous montrerons l'interet de certaines activités qui sont basées sur la detente musculaire, la souplesse les etirements et ne doivent jamais etre aprouvantes et traumatisantes dans un deuxieme temps il sera aussi necessaire de conserver son tempo velo et de mémoriser des séances de rythme avec un seuil en dessous du seuil anaérobie (voir page de l'entrainement hivernal du site)


LES GRANDS PRINCIPES DE L ENTRAINEMENT HIVERNAL

1) la natation qui est un sport porté, il faudra nager doucement et effectuer des mouvements spécifiques nageur pour les etirements, il serait souhaitable d'effectuer une ou deux séances de piscine tous les 15 jours, (voir page natation)

2) le footing c'est un exellent entretien de la condition physique mais egalement un piège pour le cycliste, il doit être pratiqué sans essoufflement n'oubliez pas que pendant cette periode il ne faut pas travailler à frequence cardiaque maxi le footing sera de 40 ' en moyenne pas plus avec deux séances tous les 15 jours en plus de la natation. (page course pied)

3) musculation et renforcement musculaire, il s'agit de renforcer sa musculature non utilisee par le vélo, il n'est pas necessaire de charger les barres, c'est de la tonification et du renforcement les repétitions seront de 10 à 20 à faire 5 à 6 fois avec 45" de recup ex releves de buste, pour les lombaires, developpé couché pour la poitrine flexion des bras avec une poulie, mouvement épaulé jete, tout dans un but de renfor du haut ducorps qui vous permettra des montées en danseuses sans avoir les bras fatigués dans tous vos mouvements pensez vélo. (voir chapitre musculation sur le site)

4)l vtt ou le run and bike doivent etre effectués sans effort excessif, il est moins exigant que le cyclo cross une sortie d'une heure avec des petites bosses toutes montées en frequence est un excellent travail.

5) le home trainer voir aussi les séances spécifiques de vélo dans mon chapitre consacré à l'hiver toujours tres important avec un bon materiel il vous donnera l'impression de recommencer à faire votre competition mais attention au piege de la force vitesse toujours travailler avec un seuil inferieur au seuil anaérobie jamais travailler la pma dans cette pédiode cela srait péjudiciable pour vos futures sorties.


6) un peu plus sur le home trainer qui est un outil de travail pour le cycliste mais qui devra rester avant tout un travail qui apporte un plus au cycliste car nous sommes dans notre registre contrairement aux autres disciplines de remplacement. de ce fait ne jamais depasser une heure sur home trainer car fatiguant nerveusement et physiquement, le petit braquet sera dans cette période le plus utilisé, comptez vos tours et controlez votre fc qui doit être au maxi à 70% de la fcm.

Séance type
- echauff 10' velocité 100 tpm
- enchainez 5 efforts de force entrecoupés à chaque fois de 5 minutes de vélocité à 100 tpm si votre frequence cardiaque dépasse le seuil des 70% de la fcm c'est que le braquet est trop gros si cela ne suffit pas descendez de 30 tours pedalages.


N'oubliez pas que pendant cette période de préparation hivervale le maitre mot est de garder la force du cycliste pour le printemps et de retrouver les sensations d'un sportif en pleine forme qui ne sra pas fatigué à l'entrée de la saison mais motivé pour mieux faire et essayer de retrouver des jambes et un moral de gagnant. il est evident que des que le temps le permet les sorties velos sont des séances à faire surtout le dimanche avec les copains cela regonfle les roues du moral.

Et pour vous documenter sur le vélo et les entrainement je vous conseille "cyclisme moderne " edition AMPHORA SPORTS. Antoine EGIZIANO s'inspire souvent de ces livres pour ses conseils et ses entrainements

par Antoine EGIZIANO (site http://www.santesportsociete.fr )


Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Mercredi 6 décembre 2006 3 06 /12 /Déc /2006 13:45
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Entrainement & Physiologie

Véronique Billat pour le journal L'Equipe.

Le test physiologique : une mesure fiable des capacités physiques

Le test physiologique doit impérativement être effectué sur le vélo du coureur. Pendant de longues minutes, par palliers croissants, on va mesurer ses aptitudes physiques (fréquence cardiaque, VO2 max, volume de sang éjecté à chaque battement de coeur ...) dans les différentes zones d'entrainement et à différentes vitesses. Les résultats détermineront dans quelle zone le cycliste est le plus efficace (par exemple, les grimpeurs sont très performants en zone 4) et permettront d'optimiser son entrainement en fonction de ses objectifs (voir tableau ci-dessous). La mesure de l'acide lactique (courbe orange) - qui indique le degré de fatigue du sportif - permet de détecter de façon fiable une manipulation sanguine(courbe orange en pointillé). En effet, chez un sportif qui a eu recours à une cure d'EPO, transfusions ou autres, l'acide lactique apparait à 95% de la VO2 max (chez un sportif sain, il apparait dès 80% de VO2 max).

Cliquez sur l'image pour l'agrandir ! cliquez sur l'image pour l'agrandir !




Les zones physiologiques

 

EPREUVES
(de la + longue à la + courte)

ZONE D'ENTRAINEMENT
(cf graphique)

INTENSITE
en % de la VO2 max

Championnats du Monde
(265 km en 6h15)

3 à 5 

70 à 140 

Etape du Tour de France
(environ 5 heures)

2 à 5  

60 à 140 

Record de l'heure

3 à 4 

80 à 90 

Ascension de col

80 à 100 

Sprint lancé
(30 secondes)

5

120 à 150



Lexique

VO2 max : C'est la consommation maximale d'oxygène pour "brûler" les lipides et les glucides du corps, ce qui déclenche une contraction musculaire (un mouvement).
Au-delà de 100% de la VO2 max, le sportif complète sa puissance grâce au métabolisme anaérobie (sans oxygène).

VES : Volume d'éjection systolique. C'est le volume de sang éjecté à chaque battement cardiaque. Il augmente avec l'entrainement. Le coeur devient efficace car plus d'oxygène est envoyé vers les muscles.

FC : Fréquence cardiaque. C'est le nombre de battements du coeur par minute. la FC max diminue avec l'âge selon la formule 220 - age en années. (chez un coureur entrainé de 25 ans, la FC max est égale à 195).

Acide lactique : C'est le produit de la fermentation des glucides. (comme dans un pot de yaourt à partir du lait) qui ne peuvent être "brûlés" par l'oxygène en raison d'un mouvement rapide qui accélère le flux des glucides à transformer. La mesure de l'acide lactique (le micro prélèvement se fait au bout d'un doigt) permet de déterminer la zone 3, dite de "début d'accumulation lactique".

(Source : L'Equipe 25/10/2006)


Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

Mercredi 6 décembre 2006 3 06 /12 /Déc /2006 12:13
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Entrainement & Physiologie

Véronique Billat, physiologiste, décrypte sa méthode de suivi des sportifs

Je souhaite revenir sur cette interview de Véronique Billat parue dans l'édition du journal L'Equipe du Mercredi 25/10/2006, la veille de la présentation du Tour 2007. J'ai rencontré Véronique à l'occasion de son étude sur l'ascension du Mont Blanc les 22 et 23 aout 2006. C'est une femme impressionnante tant elle maitrise son sujet et en est passionnée. Ses idées, ses connaissances, ses recherches peuvent apporter beaucoup au cyclisme, à la qualité de la préparation physique, à la lutte contre le dopage. Voici l'article dont les passages que je le pense importants sont passés en gras :

"Un gouffre entre la science et le terrain"

Quand elle était athlète, Véronique Billat, aujourd'hui directrice du LEPHE (Laboratoire d'études de la physiologie de l'exercice) à Evry, n'a jamais obtenu les réponses à ses questions. "Je voulais apprendre à bien m'entrainer mais, même à l'issue de mon BE 3 (brevet d'entraineur), on ne me transmettait que des recettes et rien d'individue, de rationnel." Alors il y a 25 ans, elle se lance dans des études scientifiques pour essayer de comprendre le fonctionnement du corps d'un sportif et adapter les programmes d'entrainement à chacun. Aujourd'hui, elle a quarante cinq ans et son laboratoire teste de nombreux athlètes : l'équipe de France de rugby, Isabelle Ochichi (médaillée d'argent du 5000m des Jeux d'Athènes en 2004), Raphael Poirée (champion du monde de biathlon en 2005) ... Elle décrypte les bienfaits d'un véritable suivi physiologique, tant au niveau de l'entrainement que de la lutte contre le dopage.



- Dominique Issartel, L'Equipe : A quoi sert d'établir un profil physiologique des coureurs ?
- Véronique Billat : Cela permet de lutter contre le dopage mais surtout d'optimiser, de valider son entrainement. La méthode consiste à à définir toutes les zones physiologiques que sollicite un sportif pendant son effort. Cela ne se résume pas à la mesure de la VO2 max ou du seuil lactique. Selon la spécialité du cycliste, le protocole de tests est individualisé et centré sur cette spécialité (disputer une étape du Tour de France, une épreuve de poursuite, tenter le record de l'heure)

- Certains avancent que si les cyclistes passent ces tests après avoir suivi une cure dopante, ils ne pourront pas servir de référence par la suite.
- Il faut faire très attention à ne pas confondre le test d'effort, où l'on mesure la vitesse développée par les coureurs en watt/kg, avec une étude physiologique approdondie. Quand je lis certains articles où l'on remet en cause la performance des cyclistes sur la seule base de la mesure indirecte de leur puissance, je m'étonne un peu. Ces chiffres sont établis par un logiciel à partir de la valeur moyenne de la pente, du poids et de la vitesse du coureur. Mais c'est très réducteur. On ne mesure que l'énergie mécanique mais pas l'énergie biologique, propre à chacun. Cette puissance, pourtant, peut être très différente d'un athlète à l'autre selon son rendement (le ratio entre l'énergie dépensée et la puissance développée). 

- Les tests que vous pratiquez permettent-ils de détecter les tricheurs ?
- Un des paramètres que j'étudie, l'accumulation de l'acide lactique, est significatif. Un sportif propre va produire de l'acide lactique aux environs de 80% de sa VO2 max. Dès que le seuil lactique dépasse 90% de la VO2 max, on peut soupçonner un apport d'oxygène artificiel (cure d'EPO, transfusions ...). C'est une indication fiable d'un dopage sanguin à condition que la VO2 max soit réellement à son maximum.

- Comment pourrait-on décrire votre méthode ?
- Elle est basée sur la détermination des huit vitesses physiologiques d'un coureur afin de balayer toutes ses possibilités. Quand on court le Tour de France, on est sur la selle six heures par jour, on doit être frais au moment d'attaquer l'Alpe d'Huez, il se peut qu'on ait à disputer un sprint à l'arrivée ou, à un autre moment, pour défendre le maillot vert, le maillot à pois. Ma méthode permet de déterminer les vitesses qui correspondent aux objectifs et aux capacités du coureur. On n'a pas besoin des mêmes qualités énergétiques quand on dispute le maillot vert ou le maillot jaune. Et surtout, on ne peut pas être performant sur huit vitesses, c'est physiologiquement impossible. Il faut donc cibler quelles vitesses utiliser en fonction de l'objectif du coureur.


"Repousser ses limites par une rationnalisation de l'entrainement"

- Ces tests permettent ensuite d'établir un programme d'entrainement très pointu ?
- Oui. Dans mon esprit, c'est moins un contrôle antidopage qu'une méthode d'entrainement scientifique. Les progrès sont fulgurants dans les sports dits énergétiques (natation, vélo, course à pied, triathlon). La kenyane Isabelle Ochichi, médaillée d'argent sur 5000 mètrres aux JO d'Athènes, a amélioré son record d'une minute en moins de 3 ans, grâce à ce programme (elle est passée de 15'30'' à 14'30''). Pour un cycliste, cela permettrait par exemple d'établir si la fréquence de pédalage est optimale en matière de coût énergétique. Grâce à ces données, on peut même affiner le choix du matériel. Le sport de haut niveau c'est comme de la haute couture. On ne peut plus se contenter de prêt-à-porter pour prétendre améliorer ses performances. On doit repousser ses limites naturellement par une rationnalisation de l'entrainement.

- Cet outil nécessite forcément un suivi ?
- Absolument. Pour observer les évolutions de manière fiable, un test devrait être effectué six fois pendant la saison pour un professionnel (trois pour un amateur). Il faut savoir que cela coute cher (ndlr : les tests effectués au LEPHE d'Evry coutent près de 300 euros) et que, pour l'instant, pour lutter contre le dopage, la majorité des dépenses est consacrée aux contrôles purs et durs. Le suivi physiologique ouvre une autre perspective, celle de la prévention.

- Pensez-vous que le monde du sport est prêt à cela ?
- En France, nous sommes très performants en physiologie de l'exercice mais il existe un gouffre entre la science et le terrain. J'aimerais rapprocher les deux mondes. Récemment j'ai proposé au ministre des Sports, Jean François Lamour, de former des entraineurs. Je voudrais ouvrir mon labo aux gens de terrain afin de leur donner les moyens d'optimiser leur savoir-faire. En effet, l'entraineur est la personne qui peut le mieux aider à lutter contre le dopage, à condition de lui en donner les moyens. Je trouve que l'ampleur du dopage les prive souvent de leur rôle de tacticien. En leur donnant la possibilité d'utiliser mes méthodes, j'aimerais leur donner plus de moyens d'agir, les remettre dans un jeu qui, il me semble, leur échappe parfois un peu."

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /Déc /2006 18:39
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Entrainement & Physiologie

Le CFM (cardio fréquencemètre) est un outil important de controle et d'évalution d'une grande utilité, mais on utilisation ne doit pas occulter un parametre important de l'entrainement : les sensations de l'athlete, ce que l'on appelle egalement, la "charge interne" et qui correspond au ressenti du coureur pendant la seance (celle ci representant la charge externe) il est imporant de bien se connaitre et ceci passe par une bonne analyse de ses sensations afin de moduler son effort en fonction des circonstances.

EN COMPETITION, ce qui doit guider le coureur en course ce sont avant tout ses sensations et ses temps de passage ou sa vitesse à vélo, de plus avec le stress et la tension dus à la comptition, les pulsations ne sont pas comparables à celles de l'entrinement et peuvent induire le coureur en erreur.

Au cours d'un simple footing ou d'une sortie en endurance vélo votre cardio vous permet de controler l'allure et de veiller à bien rester dans la plage d'intensité prévue. Par exemple aprés une séance de fractionné il est d'usage d'effectuer le lendemain un entrainement de recupération. Il est impératif de l'effectuer à des intensites faibles (60 à 70 % de la fcm suivant le coureur) afin qu'il permette de bien assimiler le travail effectué la veille, un peu comme le verre d'eau aide à avaler le médicament.

VOUS NE DEVEZ PAS OBLIGATOIREMENT ATTENDRE LA FCM AU COURS DE VOTRE SEANCE VMA...
Il est bien difficile d'atteindre systematiquement sa frequence cardiaque maximale fcm et plus encore sur des fractions courtes comme pour une seance 30/30. C'est plutot au cours des seances de VMA moyenne ou longue que l'o n atteint les FCM, mais se sont des entrainements couteux en energie et en implication mentales.

Au cours d'une séance VMA votre cardio vous permet de constater que la frequence cardiaque continue à augmenter dans les secondes qui suivents la fin de vore efort. Ce phenomène est normal et s'observe regulierement. Bien souvent la FCM est atteinte dans les secondes qui suivent l'arret de l'effort VMA.

UTILISEZ VOTRE CARDIO DANS LES SEANCES NATURES
Pour une efficacité maximale, vous devez avoir préalablement évalué, votr frequence cardiaque maxi ( fcm ) au cours de tests comme indiqués par ailleurs sur mon site, sur un parcours parfaitement étalonné. Il s'agit ensuuite de programmer sur votre cardio les plages qui correspondent à celles que vous aurez note au cours des tests.
votre cardio vous permets de savoir si votre seance en nature est aussi efficace qu'une séance sur piste ou sur route.

EVALUEZ VOTRE FORME EN MESURANT VOTRE TEMPS DE RECUPERATION
La mesure de votre temps de recupération suite à un exercice peus se reveler un indice pertinent pour evaluer votre etat de forme du moment. Il s'agit pour cela de comparer lespuslsations aprés l'effort sur des durees toujours identiques, 30 secondes, 1 minute... On parle d'une bonne capacite de recupération lorsque la frequence cardiaque baisse de 15% à la fin de la premiere inute, ...25 à 30 puls selon votre FCM par rapport à celle atteinte en fin d'effort. Des modifications notables de ces parametres sont des indicateurs fiables. Plus le sportif est en forme moins il mettre de temps pour redescendre à un niveau cardiaque faible. A contrario, si l'on constate que ce délai augmente, c'est le signe d'une moins bonne adaptation de l'organisme ou d'un surentrainement.

SUIVANT LE TYPE D ENTRAINEMENT LES PULSATIONS SONT DIFFERENTES
une marge de 2 à 3 pulsations en plus ou en moins est acceptable pour chaque registre d'effort. On appelle cela une zone cible. La plupart des cardios permettent justemen de programmer des palges de frequence. Un signal sonore vous avertit lors des maximas. Lorsque les conditions d'entrainement sont devenues difficiles par des facteurs exterieurs tels des parcours dans le froid ou la chaleur, sur un velo, ou un vtt donc des etalonnages differents c'est la notion de charge interne qu'il faut utiliser (les sensations retenues à efforts identiques) Ne faites pas de fixation sur le temps d'entrainement ou sur vos pulsations à vélo par exemple il n'est pas surprenat que les puls montent de 5 par minutes pour le meme effort vma à qu'à pieds etc...c'est justement cette charge interne et non le cardio qui vont vous servir pour les competitions, car en competition hormis les longues sorties ou longues epreuves, c'est la sensation qui fera la difference, le cardio reste avant tout un outil de travail pour l'entrainement mais en aucun cas il ne remplace la sensation de la competition, il vous servira en competion pour aprehender vos allures mémorisées avec le cardio mais il ne remplace pas la tactique et le comportement du competiteur.

MESURER VOTRE FC MANUELLEMENT NE SERT A RIEN....
La marge d'erreur de cette methode "ancestrale" qui consistait à prendre le pouls au poignet ou au cou n'est pas valable pour deux raisons :
- le recueil en comptant les battements sur 6.10. 15 secondes induit inévitablement une erreur une seule puls de difference en represente 10. ou 6 au final cela ne veut rien dire
- la frequence peut chuter rapidement à l'arret de l'exercice, le temps de prendre la mesure à suffit à provoquer une baisse

MEFIEZ VOUS DE LA FORMULE 220 - L AGE
Cette formule relève d'une etude statistique (FCM) pour une population sédentaire, ce qui signifie q'uelle n'a vraiment qu'une valeur indicative le seul cas ou cette formule peut tenir la route sans risque c'est pour le débutant...

ATTENTION AU CHANGEMENT DE SPORT
Pour chaque spécialité, le sportif a une frequence maximale FCM particuliere induite par des facteurs tels que l'habitude gestuelle, la frequence, le travail des muscles differents, il convient de calculer cette frequence cardiaque dans chaque discipline pour etre sur de la fiabilité de vos seances.

(Antoine EGIZIANO  - www.santesportsociete.fr)

Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /Déc /2006 17:32
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Entrainement & Physiologie


Puisque ce qui concerne les méthodes d'entrainement et la physiologie vous intéresse, je tenterai sur PASSIONVELOBLOG.com d'aborder de la manière la plus simple les questions que vous pouvez vous poser.

Posons la question de l'utilité du testeur cardiaque à l'entrainement à Antoine EGIZIANO rédacteur du site http://www.santesportsociete.fr  :
 
>> Faut-il s’entrainer au testeur cardiaque ou aux sensations ? 

>>  "Il faut s'entrainer avec le cardio pour determiner les seuils d'entrainement et la fcm surtout (frequence cardiaque maxi) qui te permettra de determiner les seuils de travail endurance, resistance, vitesse, (je simplifie vraiment) cependant il est bon lors des competitions en effet pendant la competition il est un coefficient qui lui est indeterminé, c'est le stress de la competition qui te fait dominer ton sujet et te surpasser pas besoin de cardio car tu as memorisé pendant les entrainements certaines sensations qui te font determiner automatiquement si tu es dans le bon registre.

Se passer du cardio en competition est un test qui te permet de sortir tes tripes en parlant vulgairement, cependant pour des competitions secondaires on peut garder ce petit surveillant qui est là pour te dire si tu es dans la bonne fréquence ou pas, ce petit cardio est surtout présent pour te permettre de constater tes resultats lors des séances de vo2, test de cylindrée (vo2 max), tests d'efforts qui pourront tous les 6 semaines permettre au competiteur de rectifier son entrainement en fonction des resultats obtenus."


Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Infos et contacts


Actuellement  11  visiteur(s)

A propos

  • : PASSION VELO BLOG : Tout sur le Tour de France et la pratique du cyclisme
  • PASSION VELO BLOG : Tout sur le Tour de France et la pratique du cyclisme
  • : sport santé passion vélo cyclisme Sport
  • : PASSIONVELOBLOG.com : Un blog pour la passion du vélo et dans les coulisses du Tour de France. Sujets abordés : Matériel et technique, méthodes d'entrainement, lutte contre le dopage, diététique, récupération, d'hygiène de vie, vidéos drôles et insolites,
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés