Santé


Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /Nov /2006 19:24
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Santé

 

Bonne nouvelle ! Un mois après une chute pourtant bénigne je remonte en selle. La convalescence a été longue et j'ai perdu beaucoup de muscle. Mais les choses vont rentrer dans l'ordre je l'espère !

J'ai envie de revenir sur la blessure, la décrire et raconter les quelques étapes de ma convalescence pour que ceux qui vivent ou vivront la même situation sache comment cela se passe.

1 semaine après la chute : Le diagnostic. Ma convalscence démarre après ma consultation du 16 octobre, soit 6 jours après ma chute. Nous avions remarqué avec le professeur Judet des saignements importants à l'intérieur de la cuisse. L'IRM révélant des "collections hématiques" entre le fémur, les muscles et le sciatique sur toute la hauteur de la cuisse. Les saignements provenant probablement des faces interne de ces muscles.

2ème semaine : Impotance totale. Mis sous morphiniques et antalgiques, je suis obligé de me mettre au repos, de rester allongé la jambe en l'air et appliquer régulièrement de la glace sur la cuisse en espérant ce que cela fasse cicatriser plus vite les arrachements musculaires et que cela résorbe mes hématomes. Je ne peux rester debout 1 minutes sans que l'afflux de sang relance une douleur vive. Je ne peux pas tendre la jambe. Obligé de placer un oreiller sous le genou gauche pour dormir sur le dos. Je peux me tourner sur le coté. J'absorbe 2 cachets de ixprim (morphinique) 2 fois par jour et 1 cachet de la version générique du diantalvic 2 fois par jour si nécessaire. Soit 2 fois moins que la dose prescrite. Tant que la douleur est gérable, je m'interdis de trop me "shooter" !

La sensation perçue après la prise de l'antalgique : une légère somnolance au bout de 30 minutes qui facilite l'endormissement.
La sensation perçue après la prise du morphinique : une légère perte de la sensation du toucher. L'impression que le signal nerveux est brouillé avec comme des fourmillements dans les extrémités.

Le médecin m'avait interdit toute sortie avant au moins une semaine. J'ai cédé au bout de 2 jours. La première sortie était plus que difficile, limite insupportable avec des douleurs qui arrivent vite. La 2ème au bout de 4 jours déjà plus supportable avec des béquilles. Que c'est dur de marcher avec les bras !! Faut avoir une sacrée condition physique pour assumer les béquilles !

3ème semaine : Presque plus besoin de prendre les morphiniques. Juste lorsque je sais que je vais devoir être debout. Je calme les sorties jusqu'à la présentation du Tour de France le 26 octobre où je sors en béquille. Je supporte la position assis et je me déplace plus facilement et les béquilles ne sont qu'un soutien à l'équilibre pour soulager si nécessaire le poids sur ma jambe gauche.

4ème semaine : objectif autonomie totale ! Je peine encore à tendre la jambe, un hématome très foncé noir / violet apparait sur l'arrière de la cuisse au niveau du ligament latéral droit. Les douleurs aux isquio ont en grande partie disparu je marche lentement et sans béquilles. Ma démarche est digne du "Silly Walks Ministery" des Monthy Pitons ! Ceux avec qui je marche dans la rue doivent patienter pour ne pas me distancer.

5ème semaine : je reprends le vélo ! 29 jours exactement après la chute, je n'ai plus de douleurs dans la cuisse, une légère gène derrière le genou gauche me fait encore penser à tout ça et m'impose de faire attention à l'extension de ma jambe. Je reprends le vélo avec mon père et nous partons pour notre petit circuit de 43 km jusqu'au bout de la Forêt de Marly.

Le bilan de tout ça :

Maximiser les précautions
- Porter un casque pour toute sortie cycliste individuelle et collective (je n'ai pas tapé la tête pare terre mais ça a par exemple sauvé Paul Belmondo)
- Toujours 2 doigts sur les cocottes de freins
- La tête haute les yeux au delà des épaules du coureur qui vous précède

Bien se soigner
- Ne pas prendre d'anti inflammatoires si il a le moindre risque de saignement !
- faire de la glace aussi souvent que possible et aussi longtemps que nécessaire jusqu'à forte réduction des douleurs
- Ne pas solliciter les muscles touchés trop tôt dans la convalescence
- être soigneux et consciencieux dans son "autogestion"

 Et après tout ça je peux vous dire que rouler est un pur bonheur. Reprendre son vélo c'est le signe que tout est presque rentré dans l'ordre. Si la course à pied est encore prématurée, les mouvements nécessités par la pratique du vélo me sont déjà possibles.

Les premières impressions : Lors d'une sortie de 45 km j'ai vite réalisé combien en 1 mois on perd en puissance musculaire. Au niveau cardiaque, j'ai aussi beaucoup perdu puisque je me suis retrouvé entre 160 et 180 pulsations presque toute la sortie sur une moyenne de 26,3 km/h autant dire rien du tout. J'avais l'impression d'avoir un moteur de deux chevaux. J'ai très vite fait de l'acide lactique. Il me faudra en mulitpliant les séances d'entrainement vite rompre ce cercle vicieux (moins de muscles + un coeur moins gros > donc les muscles sont moins alimentés en énergie et on avance moins vite > pour tenir le rythme il faut donc se mettre dans le rouge et "toxiner" ce qui fait mal).

La solution : Faire grossir le coeur, le rendre plus efficace. Et sur le plan musculaire, ce sera plus long. Rodolphe DESPREZ ancien coureur amateur me conseille cet après midi : "Rien de tel que de l’endurance de base 42/17" ... Le gros braquet (donc la muscu) ce sera pour plus tard c'est à dire une fois que le coeur tiendra le coup.


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Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /Oct /2006 13:31
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Santé

J'ai la chance de pouvoir rencontrer le Professeur Thierry Judet, grand chirurgien du service d'orthopédie, appartenant à la fédération chirurgicale de l'appareil locomoteur Paris Ouest. La consultation se déroule en 3 étapes et m'occupera toute l'après midi. 1) je vois le professeur, 2) le radiologue, 3) je revois le professeur.

J'arrive à l'Hopital Raymond Poincaré par mes propres moyens, je gare mon scooter devant le pavillon et me traine avec la jmabe raide sur les quelques mètres qui m'emmènent au 1er ascenseur. Au 2ème étage, au service du Professeur Judet, je trouve une secrétaire administrative qui me prend en main et me trouve un fauteuil roulant que je ne quitterai plus de l'après midi.

1) 14h - Premier examen
Après une demi heure d'attente dans une salle de consultation, prêt à être ausculté, le professeur entre dans la pièce accompagné de de 2 personnes dont un jeune dont je présume qu'il est interne. Je suis en caleçon, je lui explique les conditions de ma chute et comment je me suis soigné. Au passage de ses mains sur ma cuisse je lui indique les endroits qui me font souffrir. J'ai perdu une grande parti de mon élasticité musculaire sur la face postérieur de ma cuisse gauche. Il s'aperçoit que je ne peux plus tendre la jambe. Il vérifie avec quelques gestes habituels si ma hanche, mon genou ma cheville sont affectées. Il vérifie ensuite mes réactions réflexes sur le tendon d'achille et le tendon rotulien.

Le pré-diagnostic de Thierry Judet : "Douleurs essentiellement postérieures partant de quelques centimètres sous l'ischion. Tuméfaction de la partie postérieure de la cuisse, douloureuse au palpé. Pas de fluctuation. Déficit nerveux d'aval. Pas de douleur à la mise en compression de la hanche. A priori pas de laision osseuse. Faire bilan rx standard + échographie de la face postérieure de la cuisse. Probable hématome secondaire sur contusion musculaire"

2) 15h - Echographie, IRM et radios
Une sympathique infirmière m'emmène par les sous-sols du pavillon du Professeur Judet vers le service d'Imagerie Médicale. Stéphane Carré et son infirmière me prennent rapidement en charge pour pratiquer une échographie. L'infirmière m'applique un gel sur la face postérieure de ma cuisse gauche. Le professeur Carré choisit la sonde la plus puissante et la passe à la surface de ma cuisse. Je lui indique exactement les endroits douloureux et les sensations là où il passe avec sa sonde. A première vue, j'ai la cuisse trop volumineuse et musclée pour qu'il puisse établir un bon diagnostic.

J'enfile donc mon jean pour la 2ème fois de l'après midi. Et je peux vous dire ce n'est pas une sine cure !! Je souffre le martyre pour enfiler mon pied gauche. Je m'assoies dans le fauteuil et patiente pour la prochaine étape. Ce sera l'IRM. Le professeur Carré s'est arrangé pour m'intercaler entre deux patients. Un personnel du service me prend en charge et me pose les questions usuelles : pacemaker ? traitement médicamenteux ? broches métalliques ? ... Je me déshabille de nouveau et patiente. J'entends de gros bruits dans la pièce attenante ! A mon tour. Je m'extrais du fauteuil et m'allonge sur la table qui s'élève un peu pour pouvoir ensuite pénétrer dans le tunnel. L'infirmier me cale la jambe gauche en mettant un renfort latéral et un autre sous le genou pour me permettre de la garder légèrement pliée. J'enfile un casque avec un fond de musique jazzy puis il s'efface.




C'est parti pour un bon bout de temps. La planche à découpe avance vers le tunnel mes pieds entrent, mes tibias, mes genoux, mes cuisses, mes hanches, mon ventre. Cela s'arrête aux épaules. Je garde la tête en dehors de la machine, juste à l'embouchure. Mes bras sont repliés sur moi, la sonnette dans la main gauche, les mains sur ma poitrine. Les gros bruits commencent, ils durent plus ou moins 1 minute chacun avec des variations de fréquence, de vitesse, d'amplitude. Je me calme, je respire tranquillement, finalement ce n'est pas aussi flippant que ça ! J'ai envie de m'endormir mais la position est inconfortable au possible. J'ai envie de me détendre, de laisser tomber les bras mais j'ai interdiction totale de bouger. Je ne veux pas que l'examen loupe ! Ca me semble interminable et puis au bout d'un certain temps (suffisant pour shooter à peu près 120 photos), le monstre se calme, l'infirmier revient dans la pièce et me libère.

Je reviens en salle d'attente, pour ne pas perdre de temps, on me demande de ne pas me rhabiller. Il m'appliquent un drap sur mes jambes et le responsable des radios vient me chercher. Episode un peu plus dur et douloureux. Il fait pivoter la table pour que je puisse m'en servir de tuteur en restant debout. Il va réaliser différentes prises de vues sur mon bassin, la tête de mon fémur et le fémur de vu face, et de coté.

Le diagnostic de Stéphane Carré : "Examen dans un contexte post traumatique pour confirmer l'intégrité des ischio-jambiers et préciser une très probable collection hématique de la face postérieure de la cuisse.

L'exament a été réalisé sans injection, il consiste en des coupes axiales et coronales STIR, sagitales T1.

L'examen confirme l'intégrité des structures tendineuses avec une insertion normale des ischio-jambiers. Elle met en évidence une volumineuse collection liquidienne hématique de 3 cm de large sur 6 cm de hauteur en regard de l'insertion des ischio-jambiers. Cette collection hématique se poursuit le long de l'aponévrose inter musculaire du grand glutéal et du biceps fémoral. Elle se prolonge sur plus de 25 cm de hauteur le long du fascia musculaire superficiel du biceps fémoral. La collection hématique concerne également le fascia superficiel et les fascia profonds des muscles semi membraneux et semi tendineux.

Compte tenu de la quantité de liquide on pourrait éventuellement proposer à ce patient une ponction de la collection située en regard de la zone d'insertion des ischio-jambiers.

On notera l'hypersignal T2 du corps musculaire du grand glutéal témoignant d'une contusion musculaire. Les autres corps musculaires présentent un signal tout à fait normal. Par ailleurs, on ne note aucune anomalie de signal osseux pouvant témoigner d'une lésion osseuse post traumatique. Les radiographies standard confirment l'intégrité des structures osseuses.


3) 18h30 - Retour au service du Professeur Judet
Thierry Judet inspecte les radio et les planches des IRM en compagnie d'un assistant. Je les voie discuter et commenter ce qu'ils observent.

Son diagnostic : L'IRM montre un hématome de la loge postérieure, juste en avant du sciatique, avec pénétration dans les fascia intermusculaires. Pas de signe de compression sciatique. Pas d'indication à un abord chirurgical.
Prescription : Mise au repos, antalgiques, me préviendra en cas de douleur témoin d'une compression nerveuse.


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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 20:25
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Santé

Lundi 16 octobre 2006. Il est 14h, ça fait 6 jours que la chute collective à l'hippodrome de Longchamp m'a projeté à terre. Je consulte le Professeur Thierry Judet qui me reçoit entre ses rendez-vous parce que je supporte plus la douleur. Récit d'une convalescence à complications !

Mardi 10 octobre, je tombe, je me relève, Bertrand Lavelot me recommande l'Hammamelis que je vais prendre 3 par 3 en dose homéopathiques. A la pharmacie, on me propose du Nurofen pour faire passer l'inflammation. Je fais de la glace, je prends mes cachets et vide un tube d'arnica sous la langue.

Mercredi 11. Je reste immobile chez moi et me fait des séances de glace d'une heure avec une vessie spéciale pour cela. La cuisse est gonflée, je ne peux pas m'asseoir normalement mais les choses sont stables.

Jeudi 12. Ca a l'air d'aller. Au point que je peux sortir de chez moi, enfourcher mon scooter et vagabonder dans les rues de Paris. Je fais même des courses en vue d'un apéro sympathique le soir-même.

Vendredi 13. Nouvelle journée de réclusion à domicile. Toujours les même soins : glace, hammamélis, nurofen ...

Samedi 14. La nuit a été horrible. Des douleurs qui me réveillent, un sommeil léger. Peu après le réveil, je sens que je vais passer une sale journée ... la jambe est toujours aussi gonflée depuis mardi et la douleur est pire. J'ai une sensation de surpression sur la totalité de la hauteur de la face postérieure de ma cuisse gauche. Avec à certains endroits l'impression qu'un pic soutient une toile de tente sous ma peau. Je ne doute plus que le problème se passe en profondeur. Je dois aller assiter au match Stade Français contre Biarritz Olympique au Stade de France. Beau spectacle mais le déplacement est un enfer pour ma jambe. Je suis désormais dans l'impossibilité de tendre la jambe et de marcher. Mon père me recommande un autre "remède de grand mère " : faire des compresses de synthol, ceci permettrait éventuellement d'éponger la lymphe si elle affleurait sous l'épiderme.

Dimanche 15. Je tente tant bien que mal de supporter la douleur en serrant les dents et en alternant compresses de Synthol et poches de glace

Lundi 16 ... Trop c'est trop je décide d'aller consulter.

La suite dans le prochain article !


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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /Juin /2006 19:15
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Santé
Si nous considérons l'aspect mécanique des choses, notre cœur est une sorte de moteur. Il faut regarder sous le capot de temps en temps, vérifier le niveau d'eau, mettre le bon carburant dans le réservoir et vérifier son fonctionnement exactement comme pour une voiture. Si on néglige de vérifier le niveau d'eau ou si on ne l'entretient pas, tôt ou tard les ennuis vont commencer.
 
Il existe une méthode approximative pour calculer sa fréquence cardiaque maximum: A partir de vingt ans, la fréquence maximale des pulsations cardiaques correspond approximativement au chiffre obtenu en soustrayant de 220 pour les hommes et 226 pour les femmes, l'âge de la personne concernée. Ainsi le taux maximal du pouls d'un sujet de 30 ans de sexe masculin sera d'environ 190 (220-30) pulsations par minutes.
 
Une méthode beaucoup plus scientifique est de faire un test. Il existe plusieurs sortes de tests, Conconi est un des plus éprouvé et donne des résultats probants. Les centres de fitness proposent en général ce genre de test, il est important de demander avant de commencer, les informations suivantes: Le fréquence cardiaque maximum, le temps de récupération et l'analyse de celui-ci, la puissance correspondant aux différents palier et surtout les conseils pour améliorer sa forme physique en fonction de vos désirs.
 
Vous pouvez aussi en parler avec votre médecin, il va sûrement être content que vous désirez prendre en charge votre bien-être physique. Il est reconnu, qu'en étant même un sportif de petit niveau, l'activité physique régulière évite nombreuses maladies tels que: grippe, angine et toutes types d'affectations bactérienne et vous renforcera votre résistance à la fatigue. Votre médecin pourra vous conseiller un cardiologue compétant pour ce test.
 
Il existe encore d'autres possibilités de tester sa fréquence cardiaque maximum, dans des centres spécialisés dans la recherches sportives. Vous trouverez des spécialistes qui auront de grandes expériences du sport et pourront à l'aide de différents tests, vous conseiller et vous établir un programme d'entraînement en fonction de vos objectifs.
 
 
La suite de cet article dans la rubrique "Entrainement" (S'entrainer avec le coeur)
 
 

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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /Juin /2006 19:12
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Santé
Les spécialistes ont depuis longtemps reconnu le cyclisme comme étant l'une des meilleures formes d'exercice aérobie. Rouler à vélo pour se maintenir en forme est à la portée de presque tout le monde quel que soit l'âge.
 
N'importe quelle personne en bonne santé peut devenir un cycliste compétent par la pratique. L'efficacité de la bicyclette permet de développer admirablement la forme musculaire et le système cardio-respiratoire. Un des avantages du cyclisme est qu'il fortifie le corps et l'esprit en même temps. La recherche de la forme va de pair avec la distraction.
 
La diversité des gens qui roulent à vélo constitue un argument encore plus encourageant. A tout âge, ils s'entraînent, participent à des compétitions ou bien s'amusent. Les différences d'utilisation des bicyclettes importent peu. En effet, deux choses réunissent cyclistes professionnels et amateurs : ils éprouvent la même satisfaction de leur activité et brûlent des calories. Tous ceux qui pratiquent le cyclisme régulièrement peuvent en ressentir les bienfaits au niveau de la santé et de la forme.
 
 

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