Jadis le ravitaillement en course a été ignoré ou affublé de toutes sortes de légendes physiologiques non fondées. " Couper les jambes ", " donner des points de côté ", deux clichés parmi tant d’autres ; quand la puissance dévastatrice des idées reçues s’ajoutait à la souffrance physique !
Sans verser dans un catastrophisme inutile, il est encore courant (jeu de mot ) de voir des joggers pratiquer leur sortie et suer à grosses gouttes sans ravitaillement et risquer une déshydration !! Depuis les progrès dans la recherche scientifique ont modifiés les mentalités, ils ont mis en exergue des produits énergétiques de qualité pour le bien être de tous les pratiquants de sport.
> Petit rappel… métabolisme de base ou de repos
Même immobile nous consommons de l’énergie et ceci pour maintenir la chaleur du corps autour de 37°C, quel que soit le climat. La respiration, les fonctions d’élimination, la digestion, l’assimilation des aliments sont autant de fonctions organiques qui résument les dépenses minimales et caractérisent ce métabolisme de base.
L’exercice physique entraîne bien évidement une hausse sensible de tous ces facteurs, avec toutes les conséquences que l’on devine en terme de besoin hydrique et énergétique immédiat nécessaire aux muscles, cellules et tissus nobles (cerveau, cœur, reins).
Les glucides constituent en premier lieu le carburant de base du corps lors d’éffort intense, les éfforts modérés faisant appel à un mixe glucides/lipides. La dépense calorique d’un sujet lors d’une sortie en endurance pouls entre 120 et 150/mn se calcule en multipliant le poids par la distance parcourue. Exemple : un homme de 70 kg parcourant 12km - 70x 12 = 840 kCal (Attention calcul établit dans des conditions météorologiques normales)
> Quels glucides ?
Pour répondre à l’éffort le corps tire son énergie à la fois des stocks établis par les repas précédents et qui constituent le glycogène (musculaire et hépatique) mais aussi par les glucides apportés en cours d’effort et qui alimentent les sites d’absorption (muscles) via la circulation sanguine. Capacité de stockage du glycogène: 13g/kg pour un sédentaire contre 39g/kg pour un athlète.
Diverses situations peuvent engendrer de mauvais stocks (régimes, déplacements, travail, compétitions rapprochées …provocant un " vide " d’énergie qui peut aller jusqu'à l’hypoglycémie. Répétés trop souvent l’organisme tend à puiser dans les protéines musculaires pour fournir du carburant, on dit alors que le corps " bouffe du muscle".
Dans un premier temps l’athlète se sentira plus léger, dû à la perte de masse maigre (muscles) mais connaîtra rapidement un contre coup physique fatal à son état de forme … et son système immunitaire !!
> Ciblez vos besoins
Les principales dénominations que tout consommateur se doit de connaître sont classées en 6 catégories. Force est de constater que le sportif tout occasionnel qu’il soit, sera amené à puiser dans la plupart de ces familles.
1/ les produits pour sportifs (boissons énergétiques, poudres de protéine …)
2/ les aliments de regime (produits allégés…)
3/ les aliments enrichis sur le plan nutritif (alicaments…)
4/ Les suppléments nutritionnels (complexes multivitaminés et minéraux…)
5/ les aliments nutritivement équilibrés (germe de blé, levure diététique…)
6/ les aliments diététiques naturels (ginseng, chlorelle, spiruline, gelée royale…)
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