Dimanche 4 février 2007
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Diététique
Un article de conseils generaux que j'ai trouvé sur le site SantéSportSociété.fr.



LE TRAITEMENT MINCEUR DE PRINTEMPS

C'est reparti pour un tour ! A l'approche du printemps, les régimes amincissants envahissent les magazines et seront suivis par des millions de femmes et d'hommes. Or il est préférable d'adopter le traitement minceur adapté à chaque personne nous sommes une identité et non une application commune.

Chaque régime doit tenir compte des modes de vie et des habitudes de chacun mais des principes de base sont toujours valables :

Les promesses, hélas n'engagent souvent que ceux qui y croient… Ainsi, une minorité des personnes qui s'y sont engagées perdront réellement et durablement du poids.

A cela plusieurs raisons : manque de motivation, d'informations et d'appui. Les différentes méthodes telles que la visualisation, la thérapie cognitive et la modification du comportement alimentaire ont vite montré leurs limites.

Combien sont en effet capable de renoncer aux pâtisseries et autres facteurs de prise de poids? Peu en vérité. En outre, l'immense majorité n'a qu'un souci d'esthétisme et ne cherche, à force de conditionnement médiatique, qu'à reproduire les canons imposés. La motivation première à perdre du poids devrait pourtant être un souci d'entretien de l'énergie vitale et de la santé.

Les régimes et les conseils anti poids sont des sujets très controversés et certains spécialistes à juste raison à mon avis prônent les jeunes ou les restrictions de certains éléments comme les glucides qui font finalement jouer du yo-yo à votre balance et à votre poids juste le temps d'être satisfait par le prix que vous avez payé auprès du spécialiste de diététique sur Internet ou ailleurs pour vous apercevoir que le poids que vous avez perdu à force de courage et d'abstinence revient très vite lorsque pour des raisons diverses vous reprenez une alimentation normale il est impossible ou presque pour un individu de passer sa vie à se priver d'éléments essentiels et de payer sans cesse les produits de substitution que vous offre le commerce de la diététique du régime amaigrissant.

Ma vérité et la vérité sont ailleurs nous sommes tous unique avec un métabolisme qui nous est propre et nous fonctionnons d'une certaine manière qui est celle de notre individu et pas autre chose.

LES CONSEILS GENERAUX :

Voici donc quelques conseils pour perdre l'excès de graisse corporelle afin de retrouver ou d'entretenir votre bien-être quotidien.

Le surpoids est dû principalement à une alimentation trop riche par rapport à la dépense énergétique.

Le premier conseil porte sur l'hygiène de vie alimentaire qui ne doit pas seulement s'exercer durant la période du régime de printemps mais toute l'année c'est une question d'équilibre. Il est donc important de ne pas trop carencer son corps durant le régime et de ne jamais reprendre les mauvaises habitudes après.

Le grignotage le plus grand danger il est bon de profiter de cette période de prise de conscience pour l'éradiquer.

Aussi chaque fois que vous aurez une sensation de creux à l'estomac, remplissez le en buvant un grand verre d'eau ou une grande tasse de tisane ou de thé vert. Vous pouvez aussi avoir à portée de la main en réserve des légumes comme les carottes les tomates qui sont pourvoyeurs de creux à l'estomac.

Prévoyez et organisez le creux de l'estomac si c'est pendant le week-end que vous mangez le plus en dehors des repas établissez un programme de sorties ou de détente pour passer les moments pendant lesquels vous avez l'habitude de manger.

Cependant, la majorité des scientifiques ayant étudié les causes de l'excédent de poids chez l'homme mettent en évidence une mauvaise régulation de la thermogenèse (la façon dont le corps se débarrasse des calories en excès)et du métabolisme de l'insuline

Le succès de la perte durable d'un excès de tissu adipeux passe par des principes d'hygiène de vie quotidienne impliquant un peu de volonté. Même si aucune molécule miracle n'existe, il est conseillé d'agir à plusieurs niveaux compte tenu de la complexité de la physiologie de notre corps :

supplémentation, exercice physique, gestion alimentaire.

La suite sur ... http://www.santesportsociete.fr/pg094.html

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Dimanche 28 janvier 2007
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Diététique


Un article proposé par le site très fourni : http://www.santesportsociete.fr (Antoine EGIZIANO)


L 'ALIMENTATION SPORTIVE ...COMMENT CELA FONCTIONNE



L'alimentation du sportif est tres souvent un sujet que les sportifs abordent lors de reunions sportives ou de competitions, ce chapitre relativement important ne pouvais pas ne pas passer en dehors des sujets du site sante sport societe de ce fait et avec l'aide d'une documentation que j'ai eu l'occasion d'acquerir d'une part de l'experience en tant que competiteur ( triathlon) et par ailleurs de la vie courante .

je vais essayer de clarifier cette notion de l'aliment du sportif qui est aussi le carburant du muscle d'une part et d'autre part le carburant de tout etre humain.

Les grands principes de cette combustion et de cette mécanique peut etre comparée à un moteur de fusée qui est composée de plusieurs étages en fonction de l'effort et de l'intensité en fonction de cette intensite et de cette effort nous avons besoin d'un carburant qui est apporté en fonction de notre alimentation.

Ces reserves energétiques sont variées en fonction des besoins et necessitent un apport suivant chaque nature d'effort :


Les réserves énergétiques

La contraction musculaire nécessite une énergie : l'ATP, dont les réserves sont extrêmement faibles. Pour resynthétiser cette ATP, plusieurs types de nutriments vulgairements parlant l'alimentation ou les aliments.

Phosphocréatine,
Glycogène et glucose
Triglycérides et acides gras

La proportion d'utilisation de ces 3 types de substrats dépend :

de l'intensité de l'exercice,
de la durée de l'exercice
et du niveau d'entrainement.

Pour des efforts de courte durée (moins de 2 à 3 minutes), la recharge d'ATP se fait en absence d'oxygène, en transformant :

la phosphocréatine en créatine
et le glycogène en lactate

Pour des efforts de moyenne et de longue durée ; L'ATP provient, en présence d'oxygène de la dégradation: ('un effort a partir de 25')

du glycogène - glucose
et des lipides - acides gras.


Alimentation des DERNIERS Jours avant l'épreuve :


Cette technique que nous utilisons surtout dans le cadre des epreuves de longues distances du type triathlon, cyclosportive, marathon, toute epreuve longue marche, rando, ou le phènomène reservoir d'energie longue peut nous permettre d'acquerir rapidement cette substance.

la methode s'appelle “ La surcompensation “ :

connue de nombreux sportifs pour accroitre les stocks glycogéniques : la surcompensation. La plus connue est le régime dissocié scandinave qui consiste :

6 jours avant la compétition, à réaliser successivement 3 jours de régime sans glucide avec une activité intense.

Puis 3 jours de régime hyperglucidique avec une activité légère.

On distingue deux phases dans ce processus de surcompensation :

Une phase initiale de surcompensation, dépendant de la déplétion de glycogène
Une seconde phase dépendant de l'activation de la " glycogène- synthétase" par l'insuline, d'où l'intérêt du choix de glucides rapides.


Le régime dissocié (RDS) sur la teneur en glycogène musculaire :

Des études comparatives de Berström et Coll. donnent les résultats suivants : sur le délai d'épuisement lors d'exercices à puissance constante ( 75 % de la VO2 Maximale vous pouvez aussi consulter à ce titre le chapitre calcul de la fcm qui vous apportera cette vo2 max approximative lors de vos efforts)

Dans le tableau ci dessous les resultats sur le moteur humain des regimes spéciaux preconisés par les differentes methodes employées par les sportifs :

Après régime "Normal"
(N°1) Glycogène musculaire
Durée de l'exercice 1,75 /100 g
113 minutes

Après la période protido-lipidique
(N°2) Glycogène musculaire
Durée de l'exercice 0,69 g / 100 g
59 minutes

Après la période glucidique
(selon le schéma du Régime dissocié)
(RDS N°3) Glycogène musculaire
Durée de l'exercice 3,70 g / 100 g
190 minutes

Après la période glucidique seulement
(sans période protido-lipidique)
( N°4) Glycogène musculaire
Durée de l'exercice 2,51 g /100 g
166 minutes

Il est intéressant de noter qu'il existe une augmentation du glycogène, non seulement après le régime dissocié (RDS N°3), mais aussi après la phase glucidique (N°4) pratiquée après un régime de base rationnel et équilibré.

Les travaux de Costill confirment que :

Chez un sujet recevant habituellement 50 % d'hydrates de carbone,(glucides lents en priorité) la simple augmentation de l'apport de glucides à 70 % pendant 3 jours suffit pour :

doubler la concentration en glycogène musculaire
faire passer le temps de travail à 75 % de Vo2 max de 114 minutes à 167 minutes.
Le régime dissocié étant souvent source d'effets secondaires, je préconise en pratique :

Une phase N°1 pour agir sur la déplétion glycogénique, constituée d'exercices spécifiques en intervalles courts Puis une phase d'entrainement diminué, avec une charge glucidique de l'ordre de 1O grammes / Kg de poids corporel

On veillera au cours du régime hyperglucidique à ce que :

L ‘apport calorique soit maintenu constant. L'augmentation de l'apport glucidique, accroit le volume des repas, ce qui peut induire à court terme une sensation de satiété.

L'apport de vitamine B1, B6 et de magnésium soit adaptée.

Pour prévenir les flatulences, les colites irritatives, il est recommandé d'éliminer les sucres trop fermentables (haricots blancs, lentilles ) et d'utiliser des condiments : noix de muscade, coriandre, cumin

Une bonne hydratation pendant cette période est également indispensable pour favoriser la mise en réserve d'eau, qui sera libérée au cours de l'épreuve sportive n'ayez pas peur de boire de l'eau pendant l'effort et apres l'effort 


Trouver d'autres articles très intéressants sur http://www.santesportsociete.fr (Antoine EGIZIANO)


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Dimanche 11 juin 2006
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Diététique
> Les boissons énergétiques : mode d’emploi
 
Une boisson d'éffort comportera toujours une partie de dextrose (glucose/sucre rapide) afin de stabiliser la glycémie (taux de sucre sanguin) qui chute toujours au début de l'éffort.
 
Le sirop de glucose, issu de l'hydrolyse de l'amidon est d'assimilation plus ou moins rapide selon le degré de cette hydrolyse (dégradation). Il est intéressant dans la composition d'une boisson car il apporte de la progressivité dans l'apport énergétique.
 
Le fructose à une action lente, c'est pourquoi il sera plutôt réservé aux rations d'attentes, à la boisson d'échauffement et aux sports par séries. De saveur trés sucrée, le fructose n'a qu'un pouvoir désaltérant trés faible.
 
Les maltodextrines sont communément appelées "nouilles liquides" en raison de la lenteur avec laquelle elles libèrent leur énergie principale (environ 2h30 à 3h aprés ingestion). Elles présentent un réel intérêt en réserve préventive ainsi que pour des éfforts trés longs mais s'avèrent bien entendu moins efficace sur des éfforts courts et violent. Une boisson contenant uniquement des maltodextrines sera incomplète dans le cadre de l'activité physique puisqu'elle laisse dans tous les cas un "trou" de carburation trés important et devra etre complétée par une préparation glucosée.
 
Pensez polymères de glucose : Une boisson sucrée au sucre simple est souvent trop sucrée, même l’eau seule, nécessite un temps trop long pour quitter l’estomac. On entend souvent parler de " vidange gastrique ". Plus celle ci sera longue moins les organes seront nourris rapidement. C’est la panne sèche. D’autre part une concentration massive de sucre entraîne une mobilisation importante du sang vers l’estomac et ce sang mobilisé pour transporter l’énergie dans la circulation générale va immanquablement desservir l’oxygénation des tissus c’est le point de coté bien connus et autres ballonnements désagréables.
 
Les sportifs même occasionnels trouveront dans ces boissons l’occasion de se forcer à boire car les gammes de parfums proposées sont plutôt agréables. Conseil : prévoyez de vous laver les dents après chaque utilisation de produits énergétiques. Les fabriquant n'ont pas encore prévus des produits anti caries !!! De même composition que le plasma sanguin les boissons isotoniques et au polymère de glucose apportent eau, sels minéraux, énergie dans un délais très court.
 
Eliminez mais compensez : Les vitamines les oligo-éléments et les minéraux interviennent quant à eux dans des réactions biochimiques complexes de la plus haute importance (contraction, relâchement, système nerveux, anti fatigue etc.) Il convient de les apporter chaque jour car ces derniers ne se stockent pas et les pertes sont sensiblement accrues dés lors que l’on transpire.
 
Composition de la sueur en mg/l
 
• sodium 1200
 
• potassium 300
 
• calcium 160
 
• magnésium 36
 
• zinc 1,2
 
• fer 1,2
 
• manganèse 0.06
 
• vitamine C 50
 
Perte liquidienne en litre
 
• 5km 0,5 à 0,7
 
• 8km 0,6 à 0,9
 
• 10km 0,8 à 1
 
• 15km 1,1 à 1,2
 
• 30km 1,2 à 2
 
• 50km 2,5 à 3,5
 
(Calcul établit dans des conditions météorologiques normales !!!) Le sportif en mouvement triple, voire quadruple sa consommation d’énergie dissipée sous forme de chaleur (environ 580 kcal/ litre de sueur). Il accentue également ses pertes en sels minéraux (voir " perte sueur " plus haut).
 
Résumé : L’hydratation est une composante essentielle de toute activité physique, associée à des préparations énergétiques riches en glucides d’assimilation rapide, en sels minéraux et vitamines, elle assure thermorégulation du corps, énergie aux muscles et équilibre biologique.
 
 
 
> Les gels/barres/cookies
 
Les gels sont des compléments énergétiques très pratique car ils renferment sous un faible volume une énergie importante par parer à une demande excessive des muscles ( sprint final, accélérations successives, attaque, " coup de barre "…). Bien utilisés ils se comportent comme de véritable " coup de fouet "
 
 
Les barres et cookies peuvent aussi s’utiliser en remplacement d’un repas quand celui-ci ne peut être pris sans occasionner des troubles digestifs (raid sportif, course à étape et se déroulant aux heures de repas, trails….)
 
 
 
> Les " petits déjeuners "
 
Tartine beurre/confiture ou café au lait, viennoiseries et c’est votre estomac qui va faire des nœuds ! . Aujourd’hui vous bénéficiez de préparations étudiées efficaces, savoureuses et très digestes. Elles se révèleront de parfaits carburants, top niveau, pour répondre à tous types d’éfforts, tout en limitant la casse face à l’acide lactique (fatigue), et l’oxydation des protéines musculaires. Composées pour la plupart d’acide aminé essentiels de haute valeur biologique, ces préparations sont des aides à la performance sur bien des plans (immunitaire, musculaire endurance).
 
 
 
> Les poudres de protéines
 
Contrairement aux glucides et aux lipides, les protéines n'interviennent que faiblement dans les processus énergétiques. La fonction primordiale d'une protéine est d'apporter les acides aminés nécessaires à l'anabolisme (construction) tissulaire. La nature des A.A joue un rôle essentiel dans la valeur d'une protéine. Leur rôle est surtout plastique. Il se résume à la construction, réparation, et l’entretien des tissus musculaires dégradés.
 
L’adepte des sports de force (musculation) y trouvera une aide précieuse pour une construction musculaire harmonieuse, mais est également efficace pour des éfforts musculaires violents, longs, répétés ou traumatisant comme la course à pied (ondes de chocs) etc.…
 
Lors d'un exercice musculaire, les protéines contractiles du muscle sont détruites (d'où l'expression de "casser du muscle"). Le rôle premier des protéines est donc de reconstruire celles-ci en activant les processus de biochimique réparateur auprès des cellules tissulaires (muscles) tout en préservant un système immunitaire souvent " déprimé " par l’éffort (rôle de la glutamine par exemple).
 
 
 
> Histoire d’une rupture…
 
Des micro lésions musculaires ( ruptures des membranes cellulaires ) sont provoquées par les chocs et les tensions infligées aux muscles. Plusieurs dizaines de grammes de muscle sont ainsi dégradées. L'exercice s'accompagne d'une dégradation musculaire et d'une mobilisation des protéines hépatiques pour couvrir les besoins du muscle, une partie des acides aminés est catabolisée ou perdue. L'oxydation des acides aminés pendant l'exercice va apporter 3 à 15% de l'énergie totale nécessaire, en particulier celle des acides aminés essentiels ( indispensables) dont la leucine.
 
 
 
> L’important c’est les " essentiels "
 
Cependant cette oxydation sélective des Acides Aminés Essentiels (A.A.E) entraîne des besoins qualitatifs en protéines. La nature des protéines consommées influe sur la quantité nécessaire pour couvrir des besoins.  8 essentiels :
 
 
• la leucine
 
• l'isoleucine
 
• la lysine
 
• la méthionine
 
• la phénylalanine
 
• la valine
 
• la thréonine
 
• le tryptophane
 
Ces 8 acides aminés sont dits essentiels car l'organisme ne peut les fabriquer, ils doivent obligatoirement être apportés par la nourriture, L'absence partielle d'un acide aminé essentiel " A.A.E " diminue la synthèse (fabrication) protéique, donc limite la prise de volume musculaire.
 
14 non essentiels : histidine, arginine, cystine, cystéine, tyrosine, alanine, sérine, glutamine, acide glutamique, asparagine, acide asparaginique, glycine, proline, l'ornithine
 
 
Conclusion
 
Tous les produits du monde, tout pointus qu’ils soient, ne remplacerons jamais une alimentation équilibrée variée et dosée. Un sportif régulier ou de haut niveau se doit de couvrir des besoins " hors normes " en quantité et en qualité, qu’une alimentation même triée sur le volet ne suffit pas toujours à satisfaire. Les produits énergétiques peuvent compenser les pertes. Pour avoir tester tous les produits sur le terrain Nutri-site est à votre disposition pour tous conseils sur les produits que vous pourrez trouver en page d’accueil dans notre galerie
 
 
Site : Nutri-site

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Dimanche 11 juin 2006
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Diététique
" Quand on fait un tour le dimanche avec les copains, il est important de manger un morceau et de boire un coup en route " - Bernard Hinault, Tour de France 1983
 
 
> Idées recues
 
Jadis le ravitaillement en course a été ignoré ou affublé de toutes sortes de légendes physiologiques non fondées. " Couper les jambes ", " donner des points de côté ", deux clichés parmi tant d’autres ; quand la puissance dévastatrice des idées reçues s’ajoutait à la souffrance physique !
 
Sans verser dans un catastrophisme inutile, il est encore courant (jeu de mot ) de voir des joggers pratiquer leur sortie et suer à grosses gouttes sans ravitaillement et risquer une déshydration !! Depuis les progrès dans la recherche scientifique ont modifiés les mentalités, ils ont mis en exergue des produits énergétiques de qualité pour le bien être de tous les pratiquants de sport.
 
 
> Petit rappel… métabolisme de base ou de repos
 
Même immobile nous consommons de l’énergie et ceci pour maintenir la chaleur du corps autour de 37°C, quel que soit le climat. La respiration, les fonctions d’élimination, la digestion, l’assimilation des aliments sont autant de fonctions organiques qui résument les dépenses minimales et caractérisent ce métabolisme de base.
 
L’exercice physique entraîne bien évidement une hausse sensible de tous ces facteurs, avec toutes les conséquences que l’on devine en terme de besoin hydrique et énergétique immédiat nécessaire aux muscles, cellules et tissus nobles (cerveau, cœur, reins).
 
Les glucides constituent en premier lieu le carburant de base du corps lors d’éffort intense, les éfforts modérés faisant appel à un mixe glucides/lipides. La dépense calorique d’un sujet lors d’une sortie en endurance pouls entre 120 et 150/mn se calcule en multipliant le poids par la distance parcourue. Exemple : un homme de 70 kg parcourant 12km - 70x 12 = 840 kCal (Attention calcul établit dans des conditions météorologiques normales)
 
 
> Quels glucides ?
 
Pour répondre à l’éffort le corps tire son énergie à la fois des stocks établis par les repas précédents et qui constituent le glycogène (musculaire et hépatique) mais aussi par les glucides apportés en cours d’effort et qui alimentent les sites d’absorption (muscles) via la circulation sanguine. Capacité de stockage du glycogène: 13g/kg pour un sédentaire contre 39g/kg pour un athlète.
 
Diverses situations peuvent engendrer de mauvais stocks (régimes, déplacements, travail, compétitions rapprochées …provocant un " vide " d’énergie qui peut aller jusqu'à l’hypoglycémie. Répétés trop souvent l’organisme tend à puiser dans les protéines musculaires pour fournir du carburant, on dit alors que le corps " bouffe du muscle".
 
Dans un premier temps l’athlète se sentira plus léger, dû à la perte de masse maigre (muscles) mais connaîtra rapidement un contre coup physique fatal à son état de forme … et son système immunitaire !!
 
 
> Ciblez vos besoins
 
Les principales dénominations que tout consommateur se doit de connaître sont classées en 6 catégories. Force est de constater que le sportif tout occasionnel qu’il soit, sera amené à puiser dans la plupart de ces familles.
 
1/ les produits pour sportifs (boissons énergétiques, poudres de protéine …)
 
2/ les aliments de regime (produits allégés…)
 
3/ les aliments enrichis sur le plan nutritif (alicaments…)
 
4/ Les suppléments nutritionnels (complexes multivitaminés et minéraux…)
 
5/ les aliments nutritivement équilibrés (germe de blé, levure diététique…)
 
6/ les aliments diététiques naturels (ginseng, chlorelle, spiruline, gelée royale…)
 
 
 
Site : Nutri-site

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Dimanche 11 juin 2006
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Diététique
Tout comme pour les personnes les plus sédentaires, l'alimentation du sportif doit avant tout être équilibrée. Néanmoins pour répondre aux besoins de l'organisme soumis à rude épreuve, pour éviter carences et coup de pompe, quelques conseils s'imposent.

La consommation énergétique du muscle est particulièrement importante. Il devra donc majorer sa consommation en énergie ainsi qu’en nutriments (vitamines essentiellement). Le sportif transpire et perd donc ainsi beaucoup de sels minéraux. Le fonctionnement de l’organisme d’un sportif étant plus intense, il "s’use" davantage et à donc besoin d’être "nourri" régulièrement.

Au-delà d'un apport énergétique important, le sportif devra également veiller à consommer suffisamment de vitamines et de sels minéraux.

> Une alimentation particulière

A la base, les produits consommés seront les mêmes que pour les personnes non sportives mais la planification des repas doit permettre un apport énergétique régulier sur l'ensemble de la journée sans occasionner de gêne :

  Fréquence Bénéfices
Produits laitiers
chaque repas
Assurer un bon apport en protéines et surtout en calcium (ils participent aussi à la contraction musculaire)
Viandes ou équivalents
en quantités importantes
Favoriser le renouvellement et la croissance musculaire, ainsi que l’apport en fer
Fruits et légumes, cuits et crus
à chaque repas et en récupération d’activité physique
Majorer l’apport vitaminique et minéral. Riches en eau, ils vont aussi favoriser la réhydratation. De plus, le sucre des fruits (le fructose), a des propriétés particulières qui favorisent le stockage de sucre (glycogène) dans le foie (ce qui est très favorable à la performance sportive)
Féculents
en quantités très importantes
Ils apportent le carburant préférentiel de l’effort : les glucides. Ces glucides pourront aussi être consommés par l’intermédiaire de boissons durant l’effort
Corps gras
 
Vecteurs de vitamines et d’acides gras essentiels fondamentaux au bon fonctionnement de l’organisme

Ainsi, l’apport de ces différents aliments sera réparti sur l’ensemble de la journée en fonction de paramètres variables : les horaires de pratique sportive, le type de sport pratiqué, le moment de la saison (la consommation énergétique d’un sportif est différente en période de repos ou en période de compétition), le climat…

La présence de petites collations sera nécessaire sur l’ensemble de la journée afin d’assurer un apport en nutriments et micro-nutriments régulier sur le nycthémère sans surcharger les territoires digestifs. Ces collations vont aussi permettre de refaire le plein d’énergie avant et après l’effort afin de favoriser une bonne performance et une bonne récupération.

> S'hydrater régulièrement

L’autre point fondamental de la ration du sportif sera l’apport hydrique qui devra être largement majoré pour quatre raisons essentielles :

  • Permettre le maintien d’une bonne hydratation de l’organisme tout en sachant que les pertes sudorales du sportif peuvent être très importantes. Ces pertes en eau sont accompagnées de pertes minérales importantes elles aussi. On veillera donc à boire régulièrement tout au long de la journée y compris pendant l’effort (perdre 1 % de son poids de corps en eau durant l’effort entraîne une perte d’efficacité musculaire de 10 %). Afin donc d’assurer une bonne couverture hydrique et minérale on consommera des eaux plus ou moins riches en minéraux
     
  • La consommation d’eau va permettre l’élimination des "déchets" par les reins. La production de déchets étant bien évidemment accrue en période d’activité physique intense ;
     
  • Une eau fortement minéralisée va majorer l’apport minéral, ce qui n’est pas un mal chez un sportif qui en perd beaucoup… L’eau, du moins la boisson, peut être un vecteur efficace d’apport en énergie très rapidement disponible durant un effort.
     
  • Ainsi, l’alimentation du sportif est établie sur les bases de l’équilibre alimentaire au même titre que la ration de la personne sédentaire, mais elle subira de grosses variations d’organisation et de majoration dans la consommation de tel ou tel aliment.
Tout cela sera fonction du sport pratiqué, de la saison, du climat, des objectifs…. Mais surtout de l’individu car il est le premier concerné.
 
 

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