LE TRAITEMENT MINCEUR DE PRINTEMPS
C'est reparti pour un tour ! A l'approche du printemps, les régimes amincissants envahissent les magazines et seront suivis par des millions de femmes et d'hommes. Or il est préférable d'adopter le traitement minceur adapté à chaque personne nous sommes une identité et non une application commune.
Chaque régime doit tenir compte des modes de vie et des habitudes de chacun mais des principes de base sont toujours valables :
Les promesses, hélas n'engagent souvent que ceux qui y croient… Ainsi, une minorité des personnes qui s'y sont engagées perdront réellement et durablement du poids.
A cela plusieurs raisons : manque de motivation, d'informations et d'appui. Les différentes méthodes telles que la visualisation, la thérapie cognitive et la modification du comportement alimentaire ont vite montré leurs limites.
Combien sont en effet capable de renoncer aux pâtisseries et autres facteurs de prise de poids? Peu en vérité. En outre, l'immense majorité n'a qu'un souci d'esthétisme et ne cherche, à force de conditionnement médiatique, qu'à reproduire les canons imposés. La motivation première à perdre du poids devrait pourtant être un souci d'entretien de l'énergie vitale et de la santé.
Les régimes et les conseils anti poids sont des sujets très controversés et certains spécialistes à juste raison à mon avis prônent les jeunes ou les restrictions de certains éléments comme les glucides qui font finalement jouer du yo-yo à votre balance et à votre poids juste le temps d'être satisfait par le prix que vous avez payé auprès du spécialiste de diététique sur Internet ou ailleurs pour vous apercevoir que le poids que vous avez perdu à force de courage et d'abstinence revient très vite lorsque pour des raisons diverses vous reprenez une alimentation normale il est impossible ou presque pour un individu de passer sa vie à se priver d'éléments essentiels et de payer sans cesse les produits de substitution que vous offre le commerce de la diététique du régime amaigrissant.
Ma vérité et la vérité sont ailleurs nous sommes tous unique avec un métabolisme qui nous est propre et nous fonctionnons d'une certaine manière qui est celle de notre individu et pas autre chose.
LES CONSEILS GENERAUX :
Voici donc quelques conseils pour perdre l'excès de graisse corporelle afin de retrouver ou d'entretenir votre bien-être quotidien.
Le surpoids est dû principalement à une alimentation trop riche par rapport à la dépense énergétique.
Le premier conseil porte sur l'hygiène de vie alimentaire qui ne doit pas seulement s'exercer durant la période du régime de printemps mais toute l'année c'est une question d'équilibre. Il est donc important de ne pas trop carencer son corps durant le régime et de ne jamais reprendre les mauvaises habitudes après.
Le grignotage le plus grand danger il est bon de profiter de cette période de prise de conscience pour l'éradiquer.
Aussi chaque fois que vous aurez une sensation de creux à l'estomac, remplissez le en buvant un grand verre d'eau ou une grande tasse de tisane ou de thé vert. Vous pouvez aussi avoir à portée de la main en réserve des légumes comme les carottes les tomates qui sont pourvoyeurs de creux à l'estomac.
Prévoyez et organisez le creux de l'estomac si c'est pendant le week-end que vous mangez le plus en dehors des repas établissez un programme de sorties ou de détente pour passer les moments pendant lesquels vous avez l'habitude de manger.
Cependant, la majorité des scientifiques ayant étudié les causes de l'excédent de poids chez l'homme mettent en évidence une mauvaise régulation de la thermogenèse (la façon dont le corps se débarrasse des calories en excès)et du métabolisme de l'insuline
Le succès de la perte durable d'un excès de tissu adipeux passe par des principes d'hygiène de vie quotidienne impliquant un peu de volonté. Même si aucune molécule miracle n'existe, il est conseillé d'agir à plusieurs niveaux compte tenu de la complexité de la physiologie de notre corps :
supplémentation, exercice physique, gestion alimentaire.
La suite sur ... http://www.santesportsociete.fr/pg094.html
Un article proposé par le site très fourni : http://www.santesportsociete.fr (Antoine EGIZIANO)
L 'ALIMENTATION SPORTIVE ...COMMENT CELA FONCTIONNE
L'alimentation du sportif est tres souvent un sujet que les sportifs abordent lors de reunions sportives ou de competitions, ce chapitre relativement important ne pouvais pas ne pas passer en dehors des sujets du site sante sport societe de ce fait et avec l'aide d'une documentation que j'ai eu l'occasion d'acquerir d'une part de l'experience en tant que competiteur ( triathlon) et par ailleurs de la vie courante .
je vais essayer de clarifier cette notion de l'aliment du sportif qui est aussi le carburant du muscle d'une part et d'autre part le carburant de tout etre humain.
Les grands principes de cette combustion et de cette mécanique peut etre comparée à un moteur de fusée qui est composée de plusieurs étages en fonction de l'effort et de l'intensité en fonction de cette intensite et de cette effort nous avons besoin d'un carburant qui est apporté en fonction de notre alimentation.
Ces reserves energétiques sont variées en fonction des besoins et necessitent un apport suivant chaque nature d'effort :
Les réserves énergétiques
La contraction musculaire nécessite une énergie : l'ATP, dont les réserves sont extrêmement faibles. Pour resynthétiser cette ATP, plusieurs types de nutriments vulgairements parlant l'alimentation ou les aliments.
Phosphocréatine,
Glycogène et glucose
Triglycérides et acides gras
La proportion d'utilisation de ces 3 types de substrats dépend :
de l'intensité de l'exercice,
de la durée de l'exercice
et du niveau d'entrainement.
Pour des efforts de courte durée (moins de 2 à 3 minutes), la recharge d'ATP se fait en absence d'oxygène, en transformant :
la phosphocréatine en créatine
et le glycogène en lactate
Pour des efforts de moyenne et de longue durée ; L'ATP provient, en présence d'oxygène de la dégradation: ('un effort a partir de 25')
du glycogène - glucose
et des lipides - acides gras.
Alimentation des DERNIERS Jours avant l'épreuve :
Cette technique que nous utilisons surtout dans le cadre des epreuves de longues distances du type triathlon, cyclosportive, marathon, toute epreuve longue marche, rando, ou le phènomène reservoir d'energie longue peut nous permettre d'acquerir rapidement cette substance.
la methode s'appelle “ La surcompensation “ :
connue de nombreux sportifs pour accroitre les stocks glycogéniques : la surcompensation. La plus connue est le régime dissocié scandinave qui consiste :
6 jours avant la compétition, à réaliser successivement 3 jours de régime sans glucide avec une activité intense.
Puis 3 jours de régime hyperglucidique avec une activité légère.
On distingue deux phases dans ce processus de surcompensation :
Une phase initiale de surcompensation, dépendant de la déplétion de glycogène
Une seconde phase dépendant de l'activation de la " glycogène- synthétase" par l'insuline, d'où l'intérêt du choix de glucides rapides.
Le régime dissocié (RDS) sur la teneur en glycogène musculaire :
Des études comparatives de Berström et Coll. donnent les résultats suivants : sur le délai d'épuisement lors d'exercices à puissance constante ( 75 % de la VO2 Maximale vous pouvez aussi consulter à ce titre le chapitre calcul de la fcm qui vous apportera cette vo2 max approximative lors de vos efforts)
Dans le tableau ci dessous les resultats sur le moteur humain des regimes spéciaux preconisés par les differentes methodes employées par les sportifs :
Après régime "Normal"
(N°1) Glycogène musculaire
Durée de l'exercice 1,75 /100 g
113 minutes
Après la période protido-lipidique
(N°2) Glycogène musculaire
Durée de l'exercice 0,69 g / 100 g
59 minutes
Après la période glucidique
(selon le schéma du Régime dissocié)
(RDS N°3) Glycogène musculaire
Durée de l'exercice 3,70 g / 100 g
190 minutes
Après la période glucidique seulement
(sans période protido-lipidique)
( N°4) Glycogène musculaire
Durée de l'exercice 2,51 g /100 g
166 minutes
Il est intéressant de noter qu'il existe une augmentation du glycogène, non seulement après le régime dissocié (RDS N°3), mais aussi après la phase glucidique (N°4) pratiquée après un régime de base rationnel et équilibré.
Les travaux de Costill confirment que :
Chez un sujet recevant habituellement 50 % d'hydrates de carbone,(glucides lents en priorité) la simple augmentation de l'apport de glucides à 70 % pendant 3 jours suffit pour :
doubler la concentration en glycogène musculaire
faire passer le temps de travail à 75 % de Vo2 max de 114 minutes à 167 minutes.
Le régime dissocié étant souvent source d'effets secondaires, je préconise en pratique :
Une phase N°1 pour agir sur la déplétion glycogénique, constituée d'exercices spécifiques en intervalles courts Puis une phase d'entrainement diminué, avec une charge glucidique de l'ordre de 1O grammes / Kg de poids corporel
On veillera au cours du régime hyperglucidique à ce que :
L ‘apport calorique soit maintenu constant. L'augmentation de l'apport glucidique, accroit le volume des repas, ce qui peut induire à court terme une sensation de satiété.
L'apport de vitamine B1, B6 et de magnésium soit adaptée.
Pour prévenir les flatulences, les colites irritatives, il est recommandé d'éliminer les sucres trop fermentables (haricots blancs, lentilles ) et d'utiliser des condiments : noix de muscade, coriandre, cumin
Une bonne hydratation pendant cette période est également indispensable pour favoriser la mise en réserve d'eau, qui sera libérée au cours de l'épreuve sportive n'ayez pas peur de boire de l'eau pendant l'effort et apres l'effort
Trouver d'autres articles très intéressants sur http://www.santesportsociete.fr (Antoine EGIZIANO)
La consommation énergétique du muscle est particulièrement importante. Il devra donc majorer sa consommation en énergie ainsi qu’en nutriments (vitamines essentiellement). Le sportif transpire et perd donc ainsi beaucoup de sels minéraux. Le fonctionnement de l’organisme d’un sportif étant plus intense, il "s’use" davantage et à donc besoin d’être "nourri" régulièrement.
Au-delà d'un apport énergétique important, le sportif devra également veiller à consommer suffisamment de vitamines et de sels minéraux.
> Une alimentation particulière
A la base, les produits consommés seront les mêmes que pour les personnes non sportives mais la planification des repas doit permettre un apport énergétique régulier sur l'ensemble de la journée sans occasionner de gêne :
| Fréquence | Bénéfices | |
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Produits laitiers
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chaque repas
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Assurer un bon apport en protéines et surtout en calcium (ils participent aussi à la contraction musculaire)
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Viandes ou équivalents
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en quantités importantes
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Favoriser le renouvellement et la croissance musculaire, ainsi que l’apport en fer
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Fruits et légumes, cuits et crus
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à chaque repas et en récupération d’activité physique
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Majorer l’apport vitaminique et minéral. Riches en eau, ils vont aussi favoriser la réhydratation. De plus, le sucre des fruits (le fructose), a des propriétés particulières qui favorisent le stockage de sucre (glycogène) dans le foie (ce qui est très favorable à la performance sportive)
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Féculents
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en quantités très importantes
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Ils apportent le carburant préférentiel de l’effort : les glucides. Ces glucides pourront aussi être consommés par l’intermédiaire de boissons durant l’effort
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Corps gras
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Vecteurs de vitamines et d’acides gras essentiels fondamentaux au bon fonctionnement de l’organisme
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Ainsi, l’apport de ces différents aliments sera réparti sur l’ensemble de la journée en fonction de paramètres variables : les horaires de pratique sportive, le type de sport pratiqué, le moment de la saison (la consommation énergétique d’un sportif est différente en période de repos ou en période de compétition), le climat…
La présence de petites collations sera nécessaire sur l’ensemble de la journée afin d’assurer un apport en nutriments et micro-nutriments régulier sur le nycthémère sans surcharger les territoires digestifs. Ces collations vont aussi permettre de refaire le plein d’énergie avant et après l’effort afin de favoriser une bonne performance et une bonne récupération.
> S'hydrater régulièrement
L’autre point fondamental de la ration du sportif sera l’apport hydrique qui devra être largement majoré pour quatre raisons essentielles :
- Permettre le maintien d’une bonne hydratation de l’organisme tout en sachant que les pertes sudorales du sportif peuvent être très importantes. Ces pertes en eau sont accompagnées de pertes minérales importantes elles aussi. On veillera donc à boire régulièrement tout au long de la journée y compris pendant l’effort (perdre 1 % de son poids de corps en eau durant l’effort entraîne une perte d’efficacité musculaire de 10 %). Afin donc d’assurer une bonne couverture hydrique et minérale on consommera des eaux plus ou moins riches en minéraux
- La consommation d’eau va permettre l’élimination des "déchets" par les reins. La production de déchets étant bien évidemment accrue en période d’activité physique intense ;
- Une eau fortement minéralisée va majorer l’apport minéral, ce qui n’est pas un mal chez un sportif qui en perd beaucoup… L’eau, du moins la boisson, peut être un vecteur efficace d’apport en énergie très rapidement disponible durant un effort.
- Ainsi, l’alimentation du sportif est établie sur les bases de l’équilibre alimentaire au même titre que la ration de la personne sédentaire, mais elle subira de grosses variations d’organisation et de majoration dans la consommation de tel ou tel aliment.





