Livres, magazines, publications


Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 18:45
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Livres, magazines, publications
A l'occasion du passage du Tour de France dans les Alpes, les éditions ALPEO annoncent un numéro spécial de leur magazine ALPEO.

Le magazine ALPEO n°6 (100 pages dont un dossier de 50 pages sur le Tour de France 2009) vient de sortir, il est distribué dans tous les kiosques des Alpes du Nord. Voici la couverture et un petit aperçu de la rubrique dédiée à la caravane publicitaire.



Voici comment début le dossier sur la caravane publicitaire :

"
160 VÉHICULES ANIMÉS ET COLORÉS POUR 33 MARQUES REPRÉSENTÉES EN 2009, 15 MILLIONS D’OBJETS DISTRIBUÉS ET 45 MINUTES DE SPECTACLE CONTINU : LA CARAVANE PUBLICITAIRE DU TOUR DE FRANCE, C’EST UN ÉVÉNEMENT DANS L’ÉVÉNEMENT !

Comme chaque année depuis 1930, 3 semaines durant, les marques sillonnent les routes de France, et assurent dans le même temps leur promotion et l’animation du Tour. Deux heures avant le passage des coureurs, chacune rivalise de créativité pour offrir au 15 millions de spectateurs du Tour un défilé haut en couleur. Indissociable de la course qu’elle précède, la procession multiforme et multicolore offre une animation de plus de 45 minutes. Un spectacle très attendu : 39 % des spectateurs avouent venir en priorité sur le Tour pour récolter les petits cadeaux.
La caravane, c’est aussi 600 personnes qui assurent le show, qui ne croisent jamais les coureurs mais pour lesquels le Tour se révèle tout aussi sportif. Histoire, chiffres-clés, interview, ALPEO vous révèle les coulisses de ce balai orchestré de main de maître par Florian Vuillaume… un Savoyard !



Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Samedi 26 mai 2007 6 26 /05 /Mai /2007 13:30
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Livres, magazines, publications

Un article paru dans l'Equipe du Vendredi 25/05/2007
Erik Zabel et Rolf Aldag ont à leur tour avoué publiquement leur pratique dopante hier au siège de T-Mobile.

Personne ne s'attendait à vivre un tel moment hier à Bonn, dans les locaux de la Deutsche Telekom. Après les récents aveux de dopage de Bert Dietz, Christian Henn et Udo Bölts, trois anciens coureurs de l’équipe allemande des années 90, faisant suite aux accusations de l’ancien soigneur Jeff D’Hont dans un livre paru en avril, les dirigeants allemands avaient convoqué la presse à 11 h 30. On pensait assister à un grand coup de balai à la tête de la direction sportive de l’équipe emmenée par Rolf Aldag, un coureur de cette génération qui avait jusque-là toujours nié s’être dopé. Après le tremblement de terre de l’été 2006 et l’exclusion de Jan Ullrich suite à son implication dans l’affaire Puerto, les Allemands avaient écarté l’ancienne direction et désigné un nouveau manager général, l’Américain Bob Stapleton, secondé par Aldag, qui s’était même mué en chevalier blanc dela lutte antidopage. Les médias allemands avaient donc fait le déplacement en masse et la conférence de presse était retransmise en direct sur ZDF. Première surprise, la présence d’Erik Zabel sur l’estrade aux côtés d’Aldag, de Stapleton et de Christian Frommert, le porte-parole de Telekom. Le sprinteur allemand ne court plus pour l’équipe allemande depuis deux ans mais il a lui aussi fini par craquer. Il y a deux jours, il n’avait pas pris le départ de la deuxième étape du Tour de Catalogne, officiellement pour « raisons personnelles ». En fait, Zabel avait décidé, en accord avec son actuel patron chez Milram Gian Luigi Stanga, d’avouer son expérience du dopage. Mais c’est Frommert qui prenait le premier la parole : « Nous avions deux possibilités. Soit quitter le cyclisme, soit faire confiance aux gens que nous avons désignés en septembre pour créer une nouvelle structure loin du dopage. Pour ça, il fallait que Rolf Aldag et Erik Zabel s’expliquent sur leur passé. »

Assis derrière leurs micros, devant près de deux cents journalistes et un mur de caméras, les deux anciens copains se regardent alors, l’air grave, les yeux rougis. Et c’est Aldag qui se lance. Après avoir raconté son début de carrière, il en arrive aux faits. « J’ai débarqué chez Telekom en 1993. Jusque-là, j’avais toujours pensé que le dopage était néfaste pour la santé, il ne fallait pas m’en parler. C’est en 1995, lors de la préparation pour le Tour de France, que j’ai découvert l’EPO. » Sa voix tremble. Il a du mal à poursuivre un récit qu’il débitait jusque-là mécaniquement. « J’ai eu mauvaise conscience en 1997, continue-t-il face à un auditoire médusé. Je pensais aux risques pour ma santé mais l’instauration par l’UCI du seuil hématocrite à 50 % m’a déculpabilisé. Je me suis acheté une centrifugeuse, pour contrôler moi-même mon taux. Personne n’était au courant. » L’affaire Festina fait alors peur à tout le monde et Aldag, non retenu pour le Tour jusqu’en 2001, n’a plus l’occasion de toucher aux produits. « En 2002, j’avais trente-quatre ans et toujours du plaisir à rouler. Je rêvais encore de succès. Je me suis branché sur Internet et j’ai acheté de l’EPO. C’était bien fait, les étiquettes sur les flacons étaient maquillées, il n’y avait aucun risque. Je ne pensais plus si c’était bienou mal, je voulais juste bien finir ma carrière. » Aldag aurait alors pu se taire mais sa situation comme responsable de la nouvelle équipe T-Mobile le plaçait dans une posture trop inconfortable. « Onm’a fait confiance et j’ai menti », conclut-il. Il se tourne alors vers sa droite, vers Zabel qui fut son compagnon de chambre durant des années.

Zabel : « La génération EPO »

Le sprinteur allemand commence son histoire, avec sa découverte du milieu professionnel en 1992, jusqu’à un contrôle positif deux ans plus tard « à cause d’une pommade ». « C’était le 16 mai 1994, raconte-t-il. Je me souviens de ce jour, le plus terrible de ma carrière, comme si j’ouvrais le journal et lisais mon propre avis de décès. » Cette mauvaise expérience l’éloigne de toute tentation pendant deux ans. « J’avais peur de tout ce qui ressemblait à unmédicament. Mais, en 1996, il y avait des rumeurs sur l’EPO,comme quoi on ne pouvait rien gagner sans ce produit. J’ai voulu essayer comme tout le monde, mais ça m’a rendu malade, j’avais des suées, un pouls très faible. Là encore, j’ai pris peur car on parlait de coureurs qui en étaient morts. J’ai alors dit à Jeff D’Hont d’arrêter de me fournir. » Zabel s’effondre en pleurs, pendant de longues secondes. Un silence brisé par un journaliste allemand, qui interpelle Aldag d’un ton très agressif : « Rolf, tu n’as pas l’impression de t’être foutu de notre gueule en nous clamant ton honnêteté lors de la présentation de l’équipe en janvier ? Tu l’as même juré… Et on l’a écrit, car on te croyait sur parole. » Long silence. Aldag se défend mollement : « Comment voulais-tu qu’en janvier je puisse avouer avoir pris de l’EPO ? La situation n’était pas propice, je pensais surtout à aider à la reconstruction de T-Mobile. » Zabel reprend le micro : « Même si ça fait onze ans que j’ai arrêté l’EPO, j’ai toujours menti en disant que je n’en avais jamais pris. Oui, je me suis dopé et je veux m’en excuser auprès de vous, mais aussi auprès de mes collègues cyclistes. » Le septuple maillot vert du Tour parle alors de son image auprès de son fils, qui fait lui aussi du vélo : « Je l’ai toujours éduqué pour en faire un homme honnête, je ne pouvais plus me taire. Et puis, c’est peut-être un service à rendre à ces jeunes, pour leur faire comprendre que notre expérience a été malheureuse. Que c’est possible de courir sans se doper. »

Zabel et Aldag se prêtent ensuite au feu des questions, évitant toute accusation, même quand les noms de leurs anciens coéquipiers Jan Ullrich et Bjarne Riis sont prononcés. Ils épargnent également les deux médecins de l’époque, Andreas Schmid et Lothar Heinrich (« Ils nous ont jamais demandé de nous doper, ils nous expliquaient plutôt les dangers »), qui étaient encore en activité chez T-Mobile avant d’être écartés en avril (voir par ailleurs) et aussi Walter Godefroot, l’ancien patron, qui « nenous a jamais rien proposé, ni rien vendu comme produits ». Un rôle dévolu à Jeff D’Hont, expliquera Aldag : « On le payait pour ça mais c’était toujours à titre individuel. C’était ma décision de me doper, mais c’est quelque chose d’intime. On ne s’en vante pas, comme on ne se vante pas de tricher au bac. Vous savez, ce n’est pas agréable de se piquer, je n’ai jamais pris de plaisir à le faire. » Puis Zabel reprend une dernière fois la parole. « Nous aurions très bien pu nous taire, continuer à dire qu’on ne savait rien en espérant qu’on nous laisse tranquille jusqu’à la fin de nos jours. Mais, aujourd’hui, on ne doit plus penser à nos succès passés, qu’on ne méritait peut-être pas. On doit admettre qu’on restera dans les annales de notre sport comme la génération EPO mais aussi imaginer ce que sera le cyclisme de nos enfants et tout faire pour qu’il soit meilleur. Nous n’y arriverons pas tout seul, nous avons besoin d’aide. » Alors ils se lèvent et quittent la salle, sous des applaudissements discrets et épars.

L'Equipe | PHILIPPE LE GARS


Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 15:58
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Livres, magazines, publications
Le Procès du dopage - La Vérité du jugement
Jean-François Quénet

Le jugement de l'affaire Festina analysé et critiqué sobrement. Des propositions constructives pour lutter efficacement contre le dopage. L'intégrale du jugement du Tribunal de Grande Instance de Lille, rendu le 22 décembre 2000. Pour tous ceux qui veulent tout savoir sur l'affaire Festina.
Editions Solar 2001
Acheter ce livre sur alapage.com

Le commentaire de Alapage.com
Deux ans après l'affaire du dopage, qui avait éclaté sur le Tour de France 1998, le procès Festina qui s'est déroulé au tribunal de grande instance de Lille (23 octobre - 10 novembre 2000) n'a pas réussi à mettre un point final au terrible problème du dopage dans le sport, le cyclisme en particulier. Avec LE PROCES DU DOPAGE : LA VERITE DU JUGEMENT, Jean-François Quénet remplit un devoir de mémoire. Ses commentaires, ses analyses, ses révélations et ses conclusions éclairent d'une lumière crue l'état des lieux du cyclisme professionnel. Une certitude prend forme : rien ne sera plus comme avant cette sinistre affaire Festina. Dans cet ouvrage LE PROCES DU DOPAGE : LA VERITE DU JUGEMENT, tous les attendus du tribunal sont explicités dans une perspective réaliste. Si le cyclisme, à travers les coureurs Festina, sert d'accusé exemplaire et symbolique, c'est aussi (et surtout) parce que ses différentes composantes se sont longtemps complu dans un certain laxisme. Il convient de le redire : rien ne sera plus comme avant. Coureurs, organisateurs, médecins, dirigeants, etc., tous sont concernés.

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 15:50
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Livres, magazines, publications

Un livre dont je n'ai pas grand chose à dire ... Je me suis arrêté au bout de 10 minutes, j'ai sauté des pages et je l'ai fermé ... Peut être va-t-il plaire à d'autres ?

Sexe, mensonges et petits vélosSexe, mensonges et petits vélos (Willy Voet)
Le mot de l'auteur : " Si Massacre à la chaîne, mon premier livre, avait soulevé le couvercle de la marmite, Sexe, mensonges et petits vélos en remue le fond. " Willy Voet. Dope toujours, corruption et partouzes : ce roman invite à suivre la trajectoire contemporaine d'un jeune coureur, Arnaud Frochet, qui s'ouvre à la vie professionnelle. Pour la première fois, toujours inspirée de faits réels, une radiographie sans complaisance d'un univers encore largement inconnu. Une succession d'épisodes qui laisse pantois...

 

Acheter sur fnac.com


Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 15:45
- Par Julien HOLTZ - Publié dans : Livres, magazines, publications
Le Procès du Tour
Par Fabrice Lhomme, journaliste au Monde.

Un ouvrage extrêmement documenté qui retrace toute l'instruction judiciaire qui a fait suite au Tour de France 1998. Assurément le livre le plus fouillé sur le sujet. A lire avec le livre de Jean-François Quénet consacré au verdict du procès.

Editions Denoël - 2000
Acheter ce livre sur alapage.com


Le commentaire de Alapage.com
Tout a commencé par un banal contrôle routier, un matin de juillet 1998... En saisissant un stock impressionnant de produits dopants dans la voiture d'un soigneur belge, un certain Willy Voet, quatre douaniers provoquent un séisme comme le monde du sport en a rarement connu. A travers "l'affaire Festina", la justice met fin en quelques mois à des dizaines d'années d'hypocrisie et de non-dits. Les amateurs de cyclisme vont découvrir avec effroi que le cancer du dopage a rongé leur sport préféré, au point d'entacher, sans doute définitivement, l'image et la crédibilité du Tour de France. Fabrice Lhomme dévoile les secrets de l'enquête judiciaire. S'appuyant sur des documents et des témoignages inédits, il en révèle de nombreux épisodes méconnus et en éclaire les "étapes" essentielles : depuis les gardes à vue des stars du cyclisme jusqu'à la mise en examen de Richard Virenque et au procès Festina, qui est en fait le procès du Tour de France.


Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Infos et contacts


Actuellement  6  visiteur(s)

A propos

  • : PASSION VELO BLOG : Tout sur le Tour de France et la pratique du cyclisme
  • PASSION VELO BLOG : Tout sur le Tour de France et la pratique du cyclisme
  • : sport santé passion vélo cyclisme Sport
  • : PASSIONVELOBLOG.com : Un blog pour la passion du vélo et dans les coulisses du Tour de France. Sujets abordés : Matériel et technique, méthodes d'entrainement, lutte contre le dopage, diététique, récupération, d'hygiène de vie, vidéos drôles et insolites,
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés